La reserve federal cause la dette ....Les bilderberg en profitent-ils?

Publié le par lereveilmondial.over-blog.com

 

DE LA CRÉATION DE LA RÉSERVE FÉDÉRALE AMÉRICAINE À L’ENDETTEMENT DES NATIONS
Ses terribles conséquences sur les peuples  de la terre et dans notre vie de citoyens de tous les jours.

L’argent, tout le monde en parle, mais peu de gens en comprend son fonctionnement et sa vraie nature. Pour une rare fois, vous aurez des réponses précises à vos interrogations. Je vous propose de bien vous asseoir. Vous comprendrez mieux la dette et pourquoi vous n’en voyez plus la fin et ce qui peut venir.

Qui n’a pas entendu parler de la FED, plus communément appelé la Banque Fédérale de Réserve aux USA?

Et si l’argent que vous avez en banque, sous forme de billets de banque, n’était pas du véritable argent mais des créances de dettes reposant uniquement sur la confiance dans ce billet? Pourrions-nous un jour nous retrouver dans une situation semblable à celle de l’Argentine qui n’arrivait plus à retirer son argent des guichets automatiques?

Les termes « argent légal » viennent directement de la Constitution: « l’argent légal des USA devrait désigner les pièces de monnaies en or et en argent des USA. Aucun Etat ne devrait frapper de pièces de monnaie. De plus, le Congrès américain devrait détenir le pouvoir de frapper les pièces de monnaie, bien réglementer la valeur et déterminer les normes relatives à leurs poids et à leur mesure ». L’histoire de la création de la FED est relatée dans le livre en anglais de Edward Griffin, La créature de l'île Jekyll. Il explique comment les banques privées on pris la place des gouvernements du monde en ce qui concerne l’émission et le contrôle de l’argent. Vous découvrirez que les billets de la Réserve Fédérale américaine (FRNs: Federal Reserve Notes) ou la FED comme la surnomme les Américains, ne sont pas des argents ayant cours légal, mais plutôt des billets à ordre, contraignant par le fait les payeurs de taxes et les citoyens américains à payer des impôts sur les revenus, non pas au gouvernement des USA mais bien à la Réserve Fédérale Américaine. Vous constaterez que la FED est une fiducie privée de droit commun (joint stock trust), c'est-à-dire, qu’elle n’appartient pas au gouvernement des USA, que la terre et l’argent ayant cours légal aux USA ont été engagés à la FED depuis 1913 (jour de sa création sur l’Ile Jikell en Georgie, USA, comme nantissement (en garantie) face au paiement de la dette fédérale non remboursable. Vous ne pouvez pas légalement acquitter une dette avec les billets de la FED. Seules les pièces d’or et d’argent vous le permettent. On y apprend qu’il ne s’agit aucunement d’une organisation gouvernementale. Il s’agit d’un cartel. Ils ont créé un cartel bancaire et l’ont rendu légal, conformément à la loi. Personne n’apprendra cela à l’école; il se peut même que votre conseiller financier, votre comptable ou notaire ne soit pas même au courant. Et ce cartel s’est associé au gouvernement. Quand on forme un partenariat, toutes les parties doivent profiter de certains avantages.

L’Objectif de la FED consistait à stabiliser l’économie et à arrêter les opérations bancaires chaotiques. Depuis sa création, la Réserve Fédérale a présidé les krachs de 1921 à 1929, la Grande Dépression de 1929-1939, les récessions des années 53,57,69,75,81 et 1987. Sans parler des intérêts de la dette nationale qui ronge la moitié de nos dollars imposés. La FED n’a pas atteint ses objectifs, car ils n’ont jamais été ses buts réels.

Encore une fois, les billets de banque de sont pas de l’argent réel. Les notes de la Réserve Fédérale ne sont ni de l’argent ni des dollars. Elles n’ont rien de fédéral car elles ne représentent pas le gouvernement; il n’existe aucune réserve. Cette devise n’est pas de l’argent, mais plutôt un substitut à l’argent. Il s’agit d’une contrefaçon sécuritaire du système bancaire de la Réserve Fédérale. Cette fausse croyance nous à tous conduit sur la voie de l’effondrement économique. On ne crée pas la vraie richesse en fabricant de substituts de papier, mais en produisant des biens et services tout aussi essentiels que convoités, au sein d’une économie durable.

Le grand tour de passe passe

C’est ici que la magie atteint ses plus hautes lettres de noblesse; vous verrez comment cela nous à conduit à l’endettement collectif; et cela est bien réel. Ce tour de passe passe, c’est comment notre argent et celui de tous les pays sont amenés à l’existence en tant que crédit. La plupart des gens s’imaginent que notre monnaie est crée par le gouvernement. Notre argent nous est plutôt prêté par des cartels bancaires privés. L’argent est crée comme un prêt (dans votre compte bancaire), et ce prêt doit être remboursé avec les intérêts. Il est facile de comprendre qu’il y a plus d’argent qui est dû aux banques dans toute l’économie que celui qui circule réellement. La dette ne peut jamais être remboursée et le seul moyen de couvrir le déficit est de trouver plus d’argent. Comme l’argent ne vient à l’existence qu’au moyen de prêts, donc plus d’argent doit être emprunté qui doit être remboursé avec intérêts, et cela continue ainsi; la nation est endettée indéfiniment. Ici, on peut mieux comprendre la situation des pays, en particulier les USA, le Canada, le Québec. Ce qui veut dire plus de dettes et les intérêts correspondants. Pour toujours. Celui qui contrôle l’argent de la nation- contrôle la nation. Et, comme le disait Rothschild, le banquier international, si vous lui permettriez d’émettre l’argent d’une nation il ne se soucierait pas des lois.

La question se pose donc: « D’où vient l’argent prêté par les banques? ». La réponse est: il vient de nulle part. Les banques ne prêtent pas de l’argent mis dans les réserves quelque part. Elles prêtent de l’argent qui n’existe pas encore au moment où il est prêté. Ce sont seulement des chiffres écrits dans un registre et entrés dans un ordinateur. C’est un tour de passe passe. L’argent est donc une reconnaissance de dettes. Chaque fois que vous empruntez, la banque crée de l’argent comptable (scriptural). Chaque fois que vous remboursez une dette, la banque détruit de l’argent comptable. Vos conclusions: c’est malhonnête. Pour les banquiers fournissant cet argent-dette, c’est une sorte de permission légale de faire de la contrefaçon. Cela les rends très riches alors qu’ils ne produisent rien pour contribuer au bien-être de l’homme. Est-ce criminel? Qu’en pensez-vous? En résumé, les nations du monde se débattent avec de l’argent qui est une dette. Nous devons plus d’argent qu’il n’en existe et nous ne pourrons jamais combler cette dette. Cette situation est aussi bien présente chez nous.

La situation canadienne

Selon l’article 91 de l’AANB (Acte de l’Amérique du Nord Britannique), la constitution canadienne donne au gouvernement fédéral le droit d’émettre sa propre monnaie. Pourquoi donc le gouvernement doit-il payer de l’intérêt sur de l’argent qu’il peut créer lui-même sans intérêt? Pour les raisons semblables à celles que nous venons de voir ci haut, à savoir que ce sont les banques privées qui prêtent aux gouvernements. Notre pays devrait plutôt créer sa propre monnaie, sans intérêt, au lieu de l’emprunter à intérêt des banques privées. Le défaut principal dans ce système est que quand les banques créent de l’argent nouveau sous forme de prêts, elles demandent aux emprunteurs de rapporter à la banque plus d’argent que ce que la banque a créé (elles prêtent le capital et non les intérêts). Le grand problème, c’est que les gouvernements continuent à emprunter à intérêt des banques privées l’argent qu’ils pourraient créer eux-mêmes, sans intérêt. Selon ce raisonnement, des experts disent qu’environ 93% de la dette fédérale canadienne est attribuable aux intérêts composés; seulement 7% est attribuable aux dépenses de l’Etat. Notre dette a donc été payée plusieurs fois. Ne pouvons-nous pas faire mieux avec notre argent durement gagné? Certainement.

Le problème n’est pas que l’argent provient des emprunts des gouvernements. Mais que le créancier des gouvernements ne soit pas la Banque du Canada. Celle-ci, à la solde de l’industrie financière privée, refuse de financer entièrement les dépenses gouvernementales et laisse les créanciers privés multiplier les dettes publiques en intérêts composés sans produire de richesse avec la permission du gouvernement fédéral. Aveugle ou complice? La Banque du Canada crée de l’argent neuf seulement lorsque son gouverneur le décide, habituellement en achetant des obligations d’épargne du gouvernement fédéral. Au cours des dernières années, le montant d’argent neuf crée par la Banque du Canada a été minime, bien en-deca des 20 milliards ou plus qui sont maintenant ajoutés à notre masse monétaire chaque année. Ces billets de la Banque du Canada sont simplement « de la monnaie ayant cours légal » et ils représentent environ 6% de la masse monétaire évaluée à 445 milliards (selon le Comité sur la Réforme monétaire et économique vers 1999). Or, si la Banque du Canada n’imprime pas tout ce nouvel argent, d’où provient-il donc? Il est créé par les banques à charte privées. La somme d’argent crée par les banques privée est telle que 94% de cet argent n’est pas « une monnaie légale » a proprement dite, mais plutôt des « promesses de paiement en monnaie ayant cours légal ». En fait, c’est ce que vous recevez quand vous faites un emprunt auprès d’une banque privée ou Caisse populaire. Parlant de la facilité avec laquelle l’argent est crée par les banques privées, l’ancien grand économiste Galbraith disait: « Le processus par lequel les banques créent de l’argent est si simple que l’esprit en demeure confondu. Quand il s’agit de choses aussi importantes, on est en droit de s’attendre à un mystère plus profond. ». Voyons les conséquences ici.

L'endettement au Canada et au Québec

Les données qui suivent sont tirées du magazine L'Actualité d'octobre 2004; la page couverture s’intitulait: Cet enfant doit 31,000$ - des solutions pour rembourser la dette publique avant qu’elle étrangle les générations à venir.

Le remboursement de la dette représente le défi prioritaire de ce début de siècle, autant pour le gouvernement du Canada que du Québec, affirmait Marcellin Joanis, directeur de projet au Centre interuniversitaire de recherches en analyse... rattachés à 8 universités du Québec et à une dizaine du Canada, des USA et d’Europe. Soulignons, que le déficit c’est le surplus des dépenses sur les revenus pour un exercice tandis que la dette c’est l’accumulation de tous ces déficits. Les dépenses des gouvernements augmentent il est vrai, surtout dans les domaines de la santé, de l’éducation, des services sociaux. Par exemple, les dépenses du budget Séguin 2004-2005 sont éloquentes; mais le paiement de la dette accapare 12,8% du budget; cela comprend essentiellement le remboursement des intérêts, c’est beaucoup d’argent. Le ministre Seguin consacrait près de 7 milliards au Service de la Dette du Québec, soit presque 50% des impôts sur le revenu. C’est la 3e position de dépenses en importance pour le Québec. Pendant ce temps là, pour le budget canadien, de 2004-2005, c’était un montant de 35,4$ milliards qui était alloué à la ligne « Frais de la dette publique ».

Vous connaissez autant que moi les raisons généralement évoquées pour expliquer cette dette: que nous dépensons trop, la nouvelle règle de calcul des amortissements, le déséquilibre fiscal, le vieillissement de la population, moins de contribuables pour payer les impôts, le travail au noir, les paradis fiscaux, l’augmentation des dépenses au poste de l’éducation, de la santé, des services sociaux. Toutes ces raisons sont bien réelles; mais ce n’est pas la raison fondamentale, qui elle est cachée ou non mentionnée, qui est que nous empruntons des banques privées notre argent avec intérêts, ce qui ne devrait pas se faire comment nous venons de le voir. La situation est encore plus compliquée pour le Québec. Les grandes agences internationales EX : Moody,s qui déterminent sa cote de crédit sont aux aguets. Celle-ci est encore très bonne ( A+ en 2004) mais elle l’était davantage il y a quatre ans ( A++). Et cette décote s’est traduite par un taux d’emprunt moins avantageux. Le ministre Seguin affirmait aussi que « si le Québec tombait à la cote (A) cela représenterait 400 millions d’intérêts additionnels et que nous étions suivis de près par nos prêteurs ». Voilà que nos prêteurs réapparaissent avec en plus les intérêts.

Pour pallier à cet épineux problème de la dette, nous aurions un certain nombre de solutions (8) selon les auteurs; une des principales solutions étant celle de renoncer à la réduction des impôts de 5 milliards.

Que faut-il en conclure?

Notre point de départ c’est le processus de la création de la FED, la création scripturale de l’argent et son emprunt auprès des banques privées. Voyons quelques déclarations d’experts nous montrant à quel point la situation est grave.

Larry Bates a été pendant 11 ans président-directeur général d’un banque. En tant que membre de l’Assemblée nationale du Tennessee il a présidé la Commission de la Banque et du Commerce. Il a également été professeur d’économie, et il est l’auteur du best-seller The New Economic Disorder (Le nouveau désordre économique). Il dit ceci au sujet de nos perspectives d’avenir: « Je peux tout de suite vous dire qu’il va y avoir un krach aux proportions jusqu’alors inégalées, un krach comme on n’en a encore jamais vu dans ce pays. Le plus grand choc de cette décade est que plus de gens sont sur le point de perdre plus d’argent que jamais encore par le passé, mais le second grand choc sera l’incroyable montant d’argent que, simultanément aux premiers, un groupe de gens relativement restreint empochera. Voyez-vous, lors de périodes de bouleversements économiques les richesses ne sont pas anéanties, elles sont tout simplement transférées ».

Charles Collins, ancien candidat à la présidence américaine, est avocat et banquier. Il a possédé plusieurs banques et il a été directeur d’une banque. Son idée est que nous ne sortirons jamais de l’endettement parce que la Réserve fédérale a le contrôle de notre argent. Il dit: « Actuellement, la Réserve fédérale a pris le pli de nous faire emprunter de l’argent avec intérêts pour payer des intérêts déjà accumulés. On ne peut donc pas sortir de la dette en nous y prenant comme on le fait maintenant ».

Selon l’économiste Henry Pasquet, professeur d’économie en poste, la fin est proche pour l’économie américaine: « Mais non! Pas en ajoutant plus ou moins un milliard de dollars par jour! On ne peut tout simplement pas continuer comme ça... ».

Le problème est que les USA ont l'un des pires systèmes monétaires qui soit: une banque centrale opérant indépendamment du gouvernement et qui, avec d’autres banques privées, crée tout notre argent avec, en parallèle, des dettes qui rapportent des intérêts. C’est pour ça qu’on ne pourra jamais se sortir des dettes. C’est pourquoi aussi la plupart des citoyens américains sont convaincus de l’approche d’une grande crise financière, soit causée brutalement par un krach économique sérieux, soit amenée graduellement par une inflation galopante. La FED prépare ça pour enrichir ses actionnaires privés, tout comme elle a délibérément provoquée la crise des années 30. Vous admettrez avec moi qu’il y a de quoi réfléchir.

Il faut donc expliquer aux gens autour de nous ce qu’il en est de la situation réelle, s’il est encore temps. Ces informations doivent circuler le plus rapidement afin que tous ensemble nous passions à l’action pour trouver des solutions réalistes. Il faut expliquer aux jeunes et aux adultes ce qui arrive avec l’argent et les endettements nationaux et personnels. Votre conseiller financier, votre comptable, votre notaire était-il au courant de tous ces faits indéniables? Comme ce sont des affaires financières, ne pensez-vous pas qu’il devraient vous mettre au courant? Cela ne peut que vous aider. C’est un peu comme dans le domaine pharmaceutique, il faut se tenir au courant; à savoir si cet autre cartel a vraiment notre santé à cœur. Nous n’avons pas le droit d’être indifférent, de rester dans l’ignorance ou la peur. Les faits sont là; notre liberté en sera ce que nous en ferons. Si un autre krach financier survenait, ne vaudrait t-il pas mieux s’en apercevoir avant plutôt qu’après? Surveillons les prochains mois. Restons vigilants. Que la création de la FED soit un gros mensonge, c’est ce que confirme un livre récent intitulé Les 10 plus gros mensonges sur l’Economie, des auteurs Philippe Derudder et André-Jacques Holbecq. Quelqu’un a déjà dit que la vérité nous rendrait libre. Pourquoi ne pas aller dans ce sens? Même chose pour les autres arnaques. Il y aura beaucoup de choses à faire de ce côté. Il faut que la croisière s’amuse. Il est vraiment temps que la personne reprenne son pouvoir au lieu de le laisser à d’autres. Le Titanic coule et nous sommes sur le bateau. L’information doit circuler librement; la coalition des citoyens experts doit se faire entendre. Il ne faut pas des soi-disant solutions mais bien de vraies solutions pour sortir du marasme. Il faut expliquer aux jeunes et aux adultes ce qu’il en ait vraiment concernant la solution; nous n’avons plus le droit de ne rien faire.

Le but de la haute finance américaine

 

Il faut savoir que le but de la haute finance américaine est d’établir ainsi une monnaie mondiale qu’elle contrôlerait. La haute finance des États-Unis a choisi la Banque des règlements Internationaux, un organisme privé. Si la BRI devenait la Banque Centrale émettant les eurodollars, les mêmes propriétaires privés seraient ceux qui étaient propriétaires de la FED. L’augmentation de la masse monétaire mondiale serait effacée par la réforme monétaire. Les perdants du grand jeu de l’oligarchie financière sont les participants au marché mondial qui accordent trop de confiance à la monnaie. La haute finance des USA a eu pour seul objectif de contrôler la monnaie du pays et partant de manipuler le marché des USA à son gré. La FED servait à réaliser cet objectif. Quand le président Kennedy a proposé une Loi visant à étatiser ce système financier privé, il est décédé subitement. La prochaine réforme monétaire offre une chance unique de dénoncer les coupables, leurs manipulations monétaires et leurs abus ainsi que de susciter l’approbation générale d’un système de banques centrales sur lequel ni la haute finance ni les gouvernements n’exerceraient d’influence. Il s’agit d’une chance exceptionnelle.

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