Citations Société & Economie

« Lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de personne, alors, c’est là en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie », PLATON, IV° siècle avant notre ère, in « La Politique en citations » de Sylvère Christophe. 

« Ceux qui ne se souviennent pas du passé sont condamnés à le revivre »    
SANTAYANA.

Si vous avez un certain courage, celui de voir la vérité, parcourez et méditez ces citations, elles résument le système actuel du monde. Elles proviennent du Journal de Michel Dogna n° 72 de 06/2009, ainsi que du film « l'Argent Dette » (Money as Debt) de Paul Grignon, distribué sur DVD par www.bankster.tv, et de diverses autres sources.   

(*) Vous pouvez poursuivre votre réflexion avec le livre de Sylvère Christophe, « 
La Politique en Citations », pour lequel j’ai créé une page dans la section « Civilisation »  >  « Evolution de la société ». Ci-dessous, vous trouverez les citations qui m’ont particulièrement interpellé dans ce recueil riche d’enseignement.   

J
e pourrais apporter beaucoup d’autres informations complémentaires et convergentes si ce n’était devenu inutile, car l’action véritable se poursuit désormais sur un tout autre terrain, certainement quasi inconnu de la plupart des auteurs cités. D’autres pages du site l’évoquent.  

Voici peu encore, proférer de telles paroles vous faisait taxer, au mieux, de « maniaque du complot » et de paranoïaque. C’est avec une certaine jubilation que j’ai vu défiler, pendant l’été 2009, de nombreux messages et adresses de sites à propos de la pandémie grippale annoncée, véritable électrochoc, qui relayaient des informations pointant les vrais acteurs d’un jeu pervers élaboré voici plus d’un siècle, poursuivi de génération en génération à travers diverses institutions avec une incroyable constance. Est-ce que l’heure du grand réveil aurait sonné pour beaucoup ?  

Cette stratégie constitue depuis lors -donc depuis la fin du 19° siècle- les vrais fondements de la politique internationale avec, bien entendu, répercussion au niveau national par-dessus nos têtes, et quelques centaines de millions de morts à son actif. La création de l’Europe par Jean Monnet et Cie en fait partie, et le moins que l’on puisse dire est que nous nous sommes bien faits rouler dans la farine, y compris jusqu’à tout récemment. Comment imaginer l’hypocrisie et la duplicité de tous ces grands hommes au seul service d’eux-mêmes et de leurs affidés ? !  Les citations qui suivent en sont la parfaite illustration, observez bien les dates qui accompagnent certaines, et « A bon entendeur, salut » !  


* Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection [d’abord morale] est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré et le plus indispensable des devoirs.  
Article 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11. 

* Vous participez à un système machiavélique de manière plus efficace en obéissant à ses ordres et décrets. Un tel système ne mérite pas allégeance. L'obéissance à ce système équivaut à s'associer à l'enfer. Une personne intelligente résistera de toute son âme à ce système diabolique.  
Mahatma GANDHI, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11. 

* Seuls les petits secrets ont besoin d’être protégés. Les grands sont tenus secrets par l’incrédulité du public. 
Marshal McLUHAN.  

* La plus grande partie de la population croira plus facilement à un gros mensonge qu'à un petit. Quelle chance pour les dirigeants que les hommes ne pensent pas.  
Adolf HITLER (*), cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11.  

(*) Bien que vilipendé haut et fort depuis un-demi siècle, beaucoup semblent s’en inspirer aujourd’hui, en particulier ceux-mêmes qui l’ont condamné ... après l’avoir aidé -utilisé !- à accéder au pouvoir dans les années 30, puis à déclencher et poursuivre la 2° guerre mondiale.  

* Certains des plus grands hommes aux Etats-Unis, dans le domaine du commerce et de l’industrie manufacturière, ont peur. Car ils savent qu'il existe quelque part un pouvoir [une puissance] si bien organisé, si subtil, si vigilant, et si invasif, qu’ils feraient bien de ne pas élever la voix quand ils le condamnent [ou si cohérent, si complet, si persuasif ... Qu'ils font bien, lorsqu'ils en parlent, de parler doucement] (*)   
Woodrow WILSON, président des Etats-Unis 1913-1921 dans The New Freedom (1913), cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette »  

(*) On ne saurait mieux dire !  Un siècle plus tard, c’est bien entendu toujours d’actualité. Cette « puissance si organisée » n’était pas pressée, la tortue est l’un de ses symboles !  

* Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au Time magazine, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan d’action pour le monde si nous avions été sous la lumière des projecteurs durant toutes ces années. Mais maintenant le monde est plus sophistiqué et mieux préparé à la marche vers le gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée au cours des siècles passés. 
David ROCKEFELLER, discours à la Commission Trilatérale (*), 06/1991, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette » 

(*) La Commission Trilatérale est une des branches de la « puissance si organisée », il en existe d’autres ; beaucoup de membres leur sont communs.  

* Le travail du journaliste consiste à détruire la vérité, à mentir sans réserve, à pervertir, à avilir, à ramper aux pieds de Mammon et à vendre son pays et sa race pour gagner son pain quotidien. Vous le savez comme je le sais, alors qui peut parler de presse indépendante ?  Nous sommes les pantins et les vassaux des hommes riches qui se cachent derrière la scène. Ils tirent les ficelles et nous dansons. 
John SWINTON, ancien chef du personnel du New York Times, dans un discours à ses collègues journalistes, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 [j’ignore la date de ce discours, mais c’est toujours vrai !]  

* Le capital doit assurer sa propre protection par tous les moyens possibles, grâce à la coalition et à la législation. Les dettes doivent être collectées et les hypothèques interdites le plus rapidement possible. Lorsque les personnes ordinaires perdent leurs maisons à travers le processus de la loi, elles deviennent plus dociles et peuvent plus facilement être dirigées grâce au bras fort du gouvernement représenté par les principaux acteurs financiers et par une puissance centrale due aux richesses.   Ces vérités sont bien connues de nos principaux intervenants qui s'appliquent désormais à créer un impérialisme permettant de gouverner le monde. En divisant les votants grâce au système des partis politiques, nous (*) les manipulons afin qu'ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n'ayant aucune importance. C'est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli.  
1924 US Banker's Association Magazine, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11. 

(*) L’électeur ignore que ce « nous » cache un groupe d’individus -cf. la citation précédente- qui a bien évidemment des agents d’influence dans tous les partis ; pour eux, qu’importe le résultat des élections, ils sont toujours gagnants ! 

* Si le peuple américain permet toujours aux banques privées de contrôler l’émission de sa monnaie, d’abord par l’inflation, puis par la déflation, les banques et les sociétés qui se développeront autour de lui le priveront de tout bien jusqu’à ce que ses enfants prennent conscience des sans-abri sur le continent conquis par leurs pères. Le pouvoir d’émission devrait être repris aux banques, et rendu au peuple auquel il appartient.   
Thomas JEFFERSON, 3° Président des Etats-Unis (1743-1826), dans une lettre adressée en 1802 au Secrétaire du Trésor Albert Gallatin, cité par Philippe Derudder in Nexus 61, 03-04/2009, p 41. 

*Donnez-moi le droit d'émettre et de contrôler l’argent d’une nation, et alors peu m’importe qui fait ses lois.
Mayer Anselme ROTHSCHILD, banquier, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette »  

* Nous possédons dans ce pays [les USA] l'une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite. Tout ceci est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation. Un super état dirigé par les banquiers et les industrialistes internationaux, qui s'associent avec plaisir pour asservir le monde. 
Louis McFADDEN, député en 1934, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11.  

* Je n'ai encore jamais vu personne qui puisse justifier, par la logique et la raison, que le gouvernement fédéral emprunte son propre argent ... Je pense que le temps viendra où les gens demanderont que cela change. Je pense que le temps viendra dans ce pays où nous serons blâmés; vous et moi, et tous les autres membres du Congrès, pour n’avoir rien fait et pour avoir laissé subsister un système aussi stupide.   
Wright PATMAN, membre démocrate du Congrès (1928-1976), président du comité de la Banque et de la Monnaie (1963-1975), cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette »  

 * Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent te situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [... ] L'argent n'a pas de patrie; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain. 
Napoléon BONAPARTE, empereur français (1769-1821), cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11.  

* Celui qui contrôle le volume de l’argent dans notre pays est maître absolu de toute l'industrie et tout le commerce ... et quand vous réalisez que le système tout entier est facilement contrôlé, d'une manière ou d'une autre, par quelques hommes tout puissants, vous n'aurez pas besoin qu'on vous explique l’origine des périodes d'inflation et de dépression. 
James A. GARFIELD, président des Etats-Unis, 1881, assassiné, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette » 

* Le gouvernement devrait créer; émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour couvrir les dépenses du gouvernement et des consommateurs. En adoptant ces principes, d'immenses sommes d'intérêts seraient épargnées aux contribuables. Le privilège de créer et d'émettre de l’argent n'est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c'est aussi sa plus grande opportunité créative. 
Abraham LINCOLN, président des Etats-Unis de 1860 à 1864, assassiné, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette » 

* Tant que le contrôle de l'émission des devises et des crédit ne sera pas redonné au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus évidente et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie restera vain et futile ... Une fois qu'une nation perd le contrôle de son crédit, peu importe qui fait ses lois ... L'usure, en situation de contrôle, détruira n'importe quelle nation. 
William Lyon MACKENZIE KING, ancien premier ministre du Canada, qui a nationalisé la Banque du Canada, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette » 

* Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressées par les profits qu'il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu'il conçoit, qu'il n'y aura aucune opposition au sein de cette classe. D'un autre côté, les personnes incapables d'appréhender l'immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre, et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts. Rothschild Brothers of London, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11. 

* Si le peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncherait.  
George H.W. BUSH en 1992, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11. 

* Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin. La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l'histoire.   
Henry FORD (1863-1947), cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11.  

* Je crains que le simple citoyen n'aimerait pas se faire dire que les banques peuvent créer de l’argent -et qu’elles le font ... Et que ceux qui contrôlent le crédit d‘une nation dirigent la politique du gouvernement et tiennent dans le creux de leurs mains la destinée des peuple.  
Reginald McKENNA, ancien président du conseil d’administration de la Midland Bank of England, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette »  

* Les banquiers lIIuminati gouvernent le monde grâce à la dette qui correspond à l'argent créé à partir du néant. Ils ont besoin de gouverner le monde pour s'assurer qu'aucun pays ne faiblisse ou ne tente de les renverser. Aussi longtemps que les banques privées, au lieu des gouvernements, contrôleront la création de l'argent, la race humaine sera condamnée. Ces banquiers et leurs alliés ont tout acheté et tout le monde.   
Henry MAKOW, écrivain canadien, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11. 

* Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n'hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement, elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents.
Maurice ALLAIS, prix Nobel de sciences économiques 1988, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11. 

* Le processus proprement dit de la création monétaire se passe principalement dans les banques ... Les banquiers ont découvert qu'ils pourraient faire des prêts simplement en donnant leur promesse de payer, ou des billets de banque, à des emprunteurs. De cette façon les banques ont commencé à créer l'argent. Les dépôts de transaction sont les contreparties modernes des billets de banque. C'était une petite étape d'imprimer des billets en les créditant dans les livres comptables des dépôts des emprunteurs, que les emprunteurs alternativement pourraient « dépenser » en faisant des chèques, « imprimant de ce fait » leur propre argent.  
Mécanique de l'argent moderne, Banque de réserve fédérale de Chicago, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11. 

* Le processus par lequel les banques créent de l'argent est si simple que l'esprit résiste à y croire.  
John Kenneth GALBRAITH, économiste, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette »  

* Chaque fois qu'une banque accorde un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé -ce sont de nouveaux dépôts- de l'argent entièrement nouveau. 
Graham F. TOWERS, gouverneur de la Banque du Canada (1934-1954), cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette »  

* Toute les perplexités, la confusion, et la détresse en Amérique ne viennent pas des problèmes de la Constitution ou de la Confédération, ni d’un manque d'honneur ou de vertu, mais plutôt de l’ignorance absolue quant à la nature de l’argent, du crédit, et de sa circulation.  
John ADAMS, père fondateur de la Constitution américaine, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette » 

* Je suis un homme très malheureux. J’ai ruiné mon pays sans le vouloir. Une grande nation industrialisée est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré. La croissance de notre nation et toutes nos activités sont donc entre les mains de quelques hommes. Nous sommes devenus l’un des gouvernements les plus mal gérés, l’un des plus dominés et des plus contrôlés du monde civilisé. Ce n’est plus un gouvernement de libre opinion, ni un gouvernement de conviction avec vote de la majorité, mais un gouvernement d’opinion et de contrainte par un petit groupe d’hommes dominants. Woodrow WILSON, président des Etats-Unis 1913-1921, cité dans le film « l’Argent Dette »   

*Tout le monde le sait subconsciemment, que les banques ne prêtent pas d’argent. Quand vous voulez prendre de l’argent sur votre compte épargne, la banque ne vous dit pas que ce n’est pas possible parce qu’elle a prêté cet argent à quelqu’un d’autre. Mark MANSFIELD, économiste et auteur, cité dans le film « l’Argent Dette »  

* L'incapacité pour les colons d'obtenir le pouvoir d'émettre leur propre argent à l'écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison principale de la guerre d'indépendance. 
Benjamin FRANKLIN (1706-1790), père de l'Indépendance des Etats-Unis, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11. 

* Le problème récurrent au cours des siècles derniers, et qui devra être réglé tôt ou tard, est celui du conflit qui oppose le peuple aux banques.  
Lord ACTON, Lord Chief Justice of England, 1875, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11. 

* Le système bancaire moderne fabrique de l'argent à partir de rien. Ce processus est sans doute le tour de passe-passe le plus étonnant qui fut jamais inventé. Les activités bancaires ont été conçues dans l'iniquité et sont nées dans le péché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez-leur, mais si vous leur laissez le pouvoir de créer l'argent, d’un petit coup de plume ils créeront assez d'argent pour la racheter ... Otez-Ieur ce grand pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront comme elles devraient le faire, et alors nous aurions un monde meilleur où il ferait meilleur vivre. Mais si vous voulez continuer d’être les esclaves des banques et de payer le coût de votre propre esclavage, laissez les banquiers continuer à créer l'argent et à contrôler le crédit. 
Sir Josiah STAMP, directeur de la Banque d'Angleterre (1928-1941, réputé 2° fortune d'Angleterre à cette époque, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette »  

* L'argent est une nouvelle forme d'esclavage, il ne se distingue de l'ancienne que par son caractère impersonnel, il n'y a pas de relation humaine entre le maître et l'esclave. 
Léon TOLSTOÏ (1828-1910), cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette »  

* Personne n’est plus esclave que ceux qui pensent faussement être libre. 
GOETHE, cité dans le film « l’Argent Dette » 

* Il n'existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d'une nation que de diriger son système de crédit (monétaire).  
M. Phillip A. BENSON, président de l'association American Bankers' Association, 8 juin 1939, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11.  

* Le moyen le plus sûr de renverser un ordre social existant consiste à corrompre la monnaie.  
LENINE, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11. 

* Ainsi, notre moyen national d'échanges est maintenant à la merci des transactions de prêts bancaires -qui ne sont pas des prêts d’argent, mais des promesses de prêt pour de l’argent que les banques n’ont pas.   
Irving FISHER, économiste et auteur, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette » 

* Voilà ce qu’est notre système monétaire. S'il n'y avait pas de dette dans ce système, il n'y aurait pas argent. 
Mariner S. ECCLES, directeur du conseil d’administration et gouverneur du Federal Reserve Board, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11 & dans le film « l’Argent Dette » 

* C’est bouleversant. Nous dépendons complètement des banques commerciales. Nous devons emprunter chacun des dollars qui sont en circulation, cash ou crédit. Si les banques créent amplement de l’argent synthétique, nous prospérons ; sinon, c’est la famine. Nous sommes absolument sans système monétaire permanent. Quand quelqu’un commence à en avoir l’image globale, l’absurdité tragique de notre situation désespérée est presque incroyable ... 
Robert H. HEMPHIL, gestionnaire du crédit de la Federal Reserve Bank à Atlanta (Georgia), cité dans le film « l’Argent Dette »  

* Une chose à comprendre à propos du système de réserves fractionnelles utilisé par les banques est que, comme dans le jeu des chaises musicales, aussi longtemps que la musique continue, il n’y a pas de perdants.  
Andrew GAUSE, historien monétaire, cité dans le film « l’Argent Dette » 

* Toute personne qui croit que la croissance exponentielle peut continuer sans fin, dans un monde fini, est soit un fou, soit un économiste.  
Kenneth BOULDING, économiste, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11, cité dans le film « l’Argent Dette »   

* Une des plus grandes faiblesses de la race humaine, c’est son incompréhension de la fonction exponentielle.  
Albert A. BARTLETT, physicien, cité dans le film « l’Argent Dette » 

* Le système financier est devenu la Banque centrale américaine (Federal Reserve Board). Cette banque centrale gère un système financier au moyen d'un groupe de purs profiteurs. Ce système est privé et son seul objectif consiste à réaliser les profits les plus énormes possibles en utilisant l'argent des autres. Cette loi (de la Réserve fédérale) démontre la plus grande preuve de confiance au monde. Lorsque le président signe cet acte, il légalise le gouvernement invisible par le pouvoir monétaire. Les personnes ne s'en rendent peut-être pas compte pour le moment mais le jour du jugement n'est plus qu'à quelques années, le jour du jugement de cet Acte qui représente le pire crime de tous les temps commis au nom de la loi par l'intermédiaire d'un projet de loi.   
Charles A. LINDBERGH (1902-1974), aviateur, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11.
   
* Les banques créent du crédit. C'est une erreur de croire que le crédit des banques est créé dans toute mesure par le versement d'argent aux banques. Un prêt créé par la banque constitue un ajout significatif au volume d'argent de la communauté.  
Encyclopaedia Britannica, 14° édition, cité dans le Journal de Michel Dogna de 06/2009, pp 9-10-11. 

Pour conclure sur un clin d’œil cette série de citations étourdissantes puisées quasiment à la même source, je note ci-dessous la copie d’un dialogue qu’un correspondant m’a fait parvenir le 26/01/2010 par message internet sous le titre « Cours d'économie ... Réflexions entre Colbert et Mazarin, extrait du "Diable rouge", film actuellement à l'affiche » ; je n’en ai vérifié ni la teneur, ni même la véracité, car je n’ai pas mis les pieds dans un cinéma depuis au moins 10 ans, je n’ai pas de TV, et je ne saurais lire aucune affiche, qu’elle soit publicitaire, ou de film … J’ai trouvé que c’était une illustration humoristique des précédentes.    

Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J'aimerais que Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu'au cou ...             

Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l'Etat ... L'Etat, lui, c'est différent. On ne peut pas jeter l'Etat en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! (*). Tous les Etats font ça.    

Colbert : Ah oui ?  Vous croyez ?  Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?             

Mazarin : On en crée d'autres.                

Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.   

Mazarin : Oui, c'est impossible.                   

Colbert : Alors, les riches ?                   

Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres.                   

Colbert : Alors, comment fait-on ?                     

Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage !  Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches ... Des Français qui travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres !  Ce sont ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus !  Ceux-là, plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser ! ... C'est un réservoir inépuisable.                 

Mon correspondant commentait ce texte par : « Pour une définition de la classe moyenne »                   

(*) Quelqu’un du monde des affaires me disait avant-hier que la dette de la France représentait actuellement 1500 milliards d’euros … 

* La conjonction entre un establishment conséquent et une non moins conséquente industrie de l'armement est une expérience nouvelle pour les États-Unis. Son influence est large -économique, politique et même spirituelle- et se ressent dans chaque ville, chaque capitale d'État, chaque bureau du gouvernement fédéral. Si nous admettons que cela répond à un besoin impératif, nous ne devons pas pour autant nous méprendre sur la gravité de ce que cela implique. Notre travail, nos ressources, nos moyens d'existence sont concernés, tout comme la structure même de notre société.                 

Nous devons nous prémunir dans les assemblées gouvernementales de toute croissance du jeu d'influence du complexe militaro-industriel, qu'elle soit voulue ou non. Le potentiel désastreux d'un pouvoir parallèle croissant existe et persistera. Nous ne devons jamais laisser le poids de cette combinaison mettre en danger nos libertés ou nos procédures démocratiques. Nous ne devons rien prendre pour acquis. Pour que la liberté et la sécurité prospèrent, seule une citoyenneté avertie et en alerte est en mesure de contrecarrer l'enchevêtrement de nos méthodes et nos objectifs paisibles avec l'énorme machinerie militaro-industrielle.   

La révolution technologique de ces dernières décennies est en relation avec les dérapages dans notre attitude militaro-industrielle ; elle en est même largement responsable. La recherche, dans cette révolution, est devenue un élément central ; elle est aussi devenue plus formelle, complexe et coûteuse. Une part de cette recherche, en augmentation croissante, est menée pour ou par le gouvernement fédéral.                   
Dwight David EISENHOWER (1890-1969), 34° président des États-Unis d'Amérique (1953-1961), extrait de son discours d’adieu à la fin de son 2° mandat. Origine : Nexus, 51/07-08.2007, pp 36-45, Les armes électromagnétiques.    

* En écho à la citation précédente : Le président Clinton, alors qu’il était questionné par Sarah Mc Clendon, reporter à la Maison Blanche, sur les raisons de son silence au sujet du phénomène OVNI, a répondu : « Sarah, il y a un gouvernement dans le Gouvernement, et je ne le contrôle pas »     
Récit rapporté par le Dr Stephen GREER (origine = Libres infos 193, http://www.artemisia-college.org)   

* Supposez que tout ce que vous savez n'est pas seulement faux, mais qu'il s'agit de mensonges soigneusement montés. Supposez que votre âme remplie de contrevérités -sur vous-même, sur l'histoire, sur le monde autour de vous- plantées dans votre esprit comme pour vous endormir dans votre autosatisfaction. Ainsi votre liberté est une illusion. Vous êtes un pion dans un complot, et votre rôle est celui d'une victime passive de tromperie ... si vous avez de la chance ... » 
Charles Paul FREUND, "If history is a lie" dans le Washington Post du 19 janvier 1992  (origine = Libres infos 193, http://www.artemisia-college.org)      

* La moitié des hommes politiques sont des bons à rien. Les autres sont prêts à tout.   
COLUCHE, cité par Michel Dogna sans son Journal 83-07+08/2010, p 11. 

* Ils utiliseront la mise en scène du terrorisme, puis du risque cosmique, et enfin de la menace extranéenne, pour circonvenir l'humanité et la réduire à l'Ordre Nouveau qu'ils ont préparé via l'ONU et un gouvernement mondial sur mesure.
Werner Von BRAUN, peu avant son décès, cité par Frédéric Morin (directeur de publication de Morphéus), et repris par Michel Dogna dans son Journal 84-09/2010, p 14.

Citations extraites du livre de Sylvère Christophe, « 
La Politique en citations »   

* L’esclavage humain a atteint son point culminant à notre époque sous forme de travail librement salarié.     
George Bernard SHAW (1856-1950)        

* Je ne vois pourquoi les hommes qui croient aux élections se considèrent comme moins crédules que les hommes qui croient aux anges. George Bernard SHAW (1856-1950)           

* L’humanité serait depuis longtemps heureuse si tout le génie que les hommes mettent à réparer leurs bêtises, ils l’employaient à ne pas les commettre. George Bernard SHAW (1856-1950)          

* S’il n’y avait pas les socialistes, le socialisme gouvernerait le monde entier.    
George Bernard SHAW (1856-1950)         

* Le citoyen (*) est une variété de l’homme, variété dégénérée ou primitive ; il est à l’homme ce que le chat de gouttière est au chat sauvage. Rémy de GOURMONT (1858-1915) 
[ Ce terme (*), décliné aujourd’hui sur tous les tons par les médias, me rappelle irrésistiblement une des périodes les plus noires de notre histoire … j'évite de l'utiliser ]        

* Parlez doucement, et tenez un gros bâton, vous irez loin.          
Théodore ROOSEVELT (1858-1919)           

* Savez-vous ce qui arriverait au Sahara si on y installait le communisme ?  Pendant 50 ans, rien. Au bout de 50 ans, pénurie de sable. Georges COURTELINE (1858-1929) 
[ Décédé en 1929, il avait déjà compris où menait le communisme !  Comme un autre auteur de j'apprécie, Nikos Kazantzaki ]