Le présage Hindenburg...

On dirait le titre d’un film catastrophe ou d’une série B d’épouvante.
On est pourtant ici dans le domaine de la finance et plus particulièrement de l’analyse technique des marchés d’actions.
Mais les frissons sont garantis.

Les effets potentiellement dévastateurs de ce présage (qui tire son nom du crash d’un zeppelin à l’atterrissage en 1937 mettant d’un seul coup fin à cette industrie), n’ont toutefois rien à envier à une superproduction made in Hollywood.
Que nous dit "The Hindenburg Omen" ? (C’est encore plus frissonnant en anglais, non ?)
Le présage Hindenburg est un "predictor de krach" qui prétend que la conjonction de plusieurs facteurs au même moment est annonciatrice d’un net repli des marchés boursiers, voire même d’un krach.
Une conjonction qui vient de se répéter à trois reprises ces quinze derniers jours !
Voici ces 4 facteurs :
- I. Le nombre de nouveaux "hauts" (new highs) et de nouveaux "bas" (new lows) en 52 semaines atteint sur le NYSE (New York Stock Exchange) par des valeurs cotées doivent tous les deux être supérieurs à 2,2% du nombre de titres cotés sur cette Bourse (Oui, désolé mais il faudra lire cette phrase au moins deux fois...)
A l’heure actuelle, on parle donc d’un minimum de 69 valeurs qui touchent un plus haut annuel et d’un minimum identique pour celles qui atteignent un plancher.
- II. La moyenne mobile du Nyse sur 10 semaines doit être en hausse.
- III. L’Oscillateur McCellan qui mesure les entrées et les sorties de cash sur les marchés doit être positif ce jour-là.
- IV. Le nombre de nouveaux plus hauts sur 52 semaines ne peut pas être plus de deux fois supérieur au nombre de nouveaux plus bas !

En gros, la logique de ce Predictor du krach boursier repose sur le fait qu’un marché sain possède son propre niveau d’uniformité, à la hausse ou à la baisse.
La présence simultanée d’un nombre élevé de plus hauts ou de plus bas annuels pour des valeurs cotées constituent donc un signe avant-coureur d’un décrochage.
Selon Wikipedia, qui se base sur des données historiques, la probabilité d’occurence d’une baisse supérieure à 5% après l’apparition d’un présage Hindenburg est de 77%.
Ce repli intervient en général dans les 40 jours.
Pour des ventes paniques, la probabilité s’élève à 41% et pour un krach elle atteint tout de même 24%.
La plupart des analystes estiment toutefois que ce présage doit apparaître entre deux et cinq fois en l’espace d’un mois ou de 36 jours pour que l’on puisse parler de véritable Hindenburg, signale Alphaville, le blog du "Financial Times".
Il précise qu’avant la crise financière, le présage est apparu deux fois en juin 2008 et au moins une fois en juillet.

Une personne au moins croit fermement à ce Predictor boursier, c’est son concepteur Jim Miekka.
Ce mathématicien aveugle vient en effet de sortir complètement du marché.
Aveugle mais lucide, il reconnaît que ce présage ne signifie pas automatiquement une chute des marchés : "C’est comme un nuage en entonnoir" a-t-il expliqué au Wall Street Journal... : "Cela ne veut pas dire que le crash est là mais que sa probabilité est forte. Mais vous n’avez pas de tornade sans nuage en entonnoir"...
Logique...

Vendredi 20 août, le présage d’Hindenburg est à nouveau apparu.
Après celui du 11 août et celui (discutable) du 19 août, voici que le 20 août 2010 nous confirme le présage.
En conséquence, et uniquement pour ceux qui suivent cet indicateur, une baisse importante de la bourse US est à attendre dans les semaines ou mois qui suivent son apparition..
Evidemment ce n’est qu’un présage et il n’existe aucune certitude, mais cet indicateur technique n’est pas à occulter.
Il est possible que la fusion récente d'Euronext avec le NYSE puisse avoir des répercussions sur les prévisions à venir.
La période pendant laquelle a été conçu le présage d'Hindenburg (1955-2007) est la plus longue période de paix et de croissance des Etats-Unis.
Il impossible à ce jour de dire quels seront les conséquence des périodes mouvementées et de dépression économiques que nous pourrions être amenés à vivre sur le déclenchement de ce signal.
De la même manière l'influence des interventions des banques centrales en cas de récession est à ce jour inconnu.
En me référant au passé je peux dire que la probabilité d'un décrochage de plus de 5% à la baisse aprés un hindenburg confimé est de 77% et se produit généralement dans les 40 jours suivant le premier signal.
La probabilité d'un sellout (vente panique) est de 41% et d'un krack majeur de 24%.
 

Fin 2010, début 2011, "notre" monde va-t-il s'écrouler ?
La relance, par la création monétaire globale de 2009 commence à s’assécher.
Lorsque cet assèchement se traduira par des drames financiers d'envergure (il suffit de regarder, pour commencer, autour de soi pour constater qu'un très grand nombre de commerces et d'entreprises ferment car en bout de course ou pire, tombent en faillite), nous devriones assister à un autre effondrement économique, un krach encore plus violent, en fin 2010 début 2011...
Fin décembre 2009, à Kingston, New York, comme presque chaque année depuis une décennie, Gerald Celente, éditeur et rédacteur en chef du "Trends Journal"  à Kingston, New York, édite un point de vue à destination de ses amis, sur les tendances de l'année à venir.
En Décembre 2007, concernant les tendances 2008, Gerald Celente écrivait : "En 2008, nous allons voir de grands évènements, un géant de la finance va tomber et être touché par une crise économique de type 11 septembre. Surveillez bien quand surviendra un accident à une grande entreprise, une grande banque. Cela sera le premier signal. Mais ce sera encore pire que vous le pensez, une banque du calibre de la Bank of America".
N
euf mois plus tard, le 15 Septembre 2008, des banques américaines, les sociétés d’investissement et de prêts hypothécaires Fannie et Freddie..., et l’économie : s’écroulaient.
Un mois plus tard, en Octobre 2008, après d’autres défaillances d’entreprises, liées aux saisies immobilières massives aux États-Unis, Gerald Celente a fait une mise à jour exceptionnelle et a écrit : "Le gouvernement américain avait acheté pour 250 milliards de dollars d’actifs des banques américaines et autorisé que près de mille milliards de dollars soient dépensés pour renflouer Wall Street, y compris un plan de sauvetage de la plus grande compagnie d’assurance, AIG... en nous affirmant que les riches et les puissants sont trop grands pour faire faillite, et que les autres sont trop petits pour qu’on s’y intéresse. The Trends Journal prévoyait pour 2009 un chômage élevé, une faiblesse du dollar américain et l’effondrement du marché immobilier".
Gerald Celente résumait les choses ainsi : "Good-bye Dubaï"...

On est maintenant mi-2010, le chômage aux États-Unis est maintenant supérieur à 10%, le dollar américain a été si faible en 2009 que la Chine, le plus grand détenteur de dette américaine, s'est mis à parler d'un passage du dollar à l’euros... et Dubaï a effectivement fait les manchettes mi 2009 (il y a quelques mois à peine) pour son incapacité à rembourser une dette importante de l’immobilier commercial.
Bloomberg avait indiqué à cette suite que : "Dubaï, l’émirat du Golfe Persique, dont les entreprises publiques cherchent à reporter les paiements de dette, pourrait devoir davantage que les 80 à 90 milliards de dollars de passif pris en charge par les investisseurs arabes voisins".
Alors qu’est-ce que Gerald Celente, en décembre 2009, voyait venir en 2010 ?
Au sommet de sa liste, il y avait des attaques terroristes bidons (car fomentées par le gouvernement américain pour alimenter la guerre au terrorisme) et un krach pour fin 2010 ou début 2011, dû à la colossale dette américaine : "The Trends Journal
prévoit l’arrivée de la terreur en fin 2010, début 2011. Quand cela arrivera, par où et comment cela arrivera, on ne sait pas vraiment, mais c’est une très forte probabilité. Tout l’argent de la relance (et c’est mondial, pas seulement en Amérique du Nord. Cela va de l’Australie au Japon, de la Chine au Royaume-Uni, vers les États-Unis) qui a été déversé en faisant tourner les machines à imprimer des billets, c'est à dire en créant une monnaie scripturale sans valeur réelle puisque augmentant la dette de toutes les populations, c'est à dire des milliers de milliards de dollars baptisés "dollars d’investissements et de relance", n'a servi qu'à garder les banques-escrocs à flot. Donc, la relance globale de 2009, par la création monétaire, va commencer à s’assécher en 2010. Lorsque cela arrivera, nous allons assister à un autre effondrement de l’économie, le krach de fin 2010, début 2011. Nous avons déjà eu un pré-effondrement en 2008 puis en mars 2009. Mais le stimulus qu’ils ont réalisé avec tout ce papier n’a servi qu’à reporter l’effondrement. Nous assisterons à l’accident en fin 2010, début 2011. Les autres tendances que nous présentons, et ce n’est pas forcément pessimiste, seront liées à la dépression. Il va y avoir un retour de la qualité de vie. Ce sont les seules choses qui émergeront dans cette atmosphère de retour à la dernière Grande Dépression. Les gens d'alors étaient vêtus pour 9 dollars, ils avaient aussi chaud qu'avec des vètements de marque à 800 dollars fabriqués pour 5 dollats en Chine ou en Inde... et ils n’ont jamais aimé autant la musique. C’était le temps du Swing ! Nous allons assister au retour de ce type de vie, de toute façon. La qualité de vie sera le seul profit que l’on pourra réaliser. Le manque de moyens ne pourra pas l’empêcher. Les emplois seront très rares. Les recruteurs chercheront les meilleurs, les plus compétents. Ce sera le moment de retrouver de la dignité".

Donc, nous allons exécuter bientôt un grand virage.
Une autre tendance de vie va se dessiner, elle sera axée vers une vie plus "latine".
Il va sans doute y avoir beaucoup d’argent à faire dans ce domaine ! 
Nous allons littéralement toucher un point de basculement.
Ce sera une autre tendance : plus de "made in China", ce qui sera énorme !
Pour tout ce que nous achèterons, nous regarderons l’étiquette.
Nous n’achèterons plus ce qui est fabriqués en Chine.
Nous n’achèterons-plus que des produits locaux.
Les gens seront plus sages et réfléchiront, parce que leurs gouvernements leurs ont vendu les plus grand mensonge jamais fait, en ce compris les faits du 11 septembre 2001 et tout ce qui en a découlé.
La dépression sera terrible.
Les gens vont revenir à une meilleure qualité de vie, voire même en revenir à avoir de la considération pour les gens de bien, faire les choses avec respect, ne pas faire à autrui ce qu'ils ne voudraient pas qu’on leur fasse.
D’autres nouvelles tendances surviendront : la créativité, les inventions.
Quand il y a le chaos, on travaille à s'en sortir, on a des idées, on reconsidère les choses, on devient plus créatif puisqu'on sait qu'on ne pourra plus prendre le même chemin ! 
Toutes ces tendances sont interconnectées.
Avec le chaos, on ne peut plus tergiverser, on doit prendre sa vie en mains, personne ne le fera à notre place !
Avec le chaos, vous perdez votre emploi, cet emploi n’existera plus.
Tout sera dans un état chaotique.
Que faire ?
Vous prendrez une nouvelle direction.
Ainsi, l’inventivité, la créativité vont vraiment créer une nouveau monde et ce monde sera sans comparaisons avec celui que nous quittons.
Nous laverons la société de la corruption, de l’avidité et de la destruction.
Si nous allons dans cette voie, notre avenir sera clair.
Nous allégerons le fardeau.
Si nous ouvrons les yeux et prenons de nouvelles orientations, nous nous dirigerons vers un avenir plus prometteur...
Utopie ?
Qui peut savoir vraiment !.

Gerald Celente a, comme à son habitude, envoyé un courrier "complémentaire" mi août 2010 : "Bye Bye Dubaï ! était le titre que nous avions utilisé au Trends Journal.  Et c’est maintenant le début de l’effondrement de l’immobilier résidentiel (encore 20% de transaction en moins) et commercial (50% de déconfiture). Cela a seulement été retardé par la monnaie de singe et les programmes de la Federal Réserve. Un de ces programmes de relance s’appelle le TALF. Ce que le gouvernement a fait, c’est qu’il a soutenu le secteur de l’immobilier commercial. Ils ne peuvent plus faire cela. Le secteur s’écroule et c’est mondial. N’oubliez pas, lorsque Dubaï s’est écroulé, vous avez entendu : Oh, ce n’est pas grave, cela ne représente pas tant que ça..., il y a des garanties, c'est seulement 60 milliards de dollars !... Il s’agit maintenant de plus de 80 milliards de dollars !  N’est-ce pas cela que le président Obama a décidé de mettre (60 milliards de dollars) dans la reconstruction de l’infrastructure des Etats-Unis ? Comme si c’était un gros investissement, pour un pays aussi grand. Ce sont des cacahuètes, pour reconstruire une infrastructure aussi gigantesque ! Mais c’est beaucoup d’argent, quand il ne s’agit que de l’immobilier commercial qui est déjà un échec complet. Et nous allons voir bien pire que cela. La Réserve fédérale ne peut plus baisser ses taux d’intérêt et la FDIC (assurance contre la faillite des banques) est ruinée ! Le krach de fin 2010 début 2011 est en cours d’élaboration. La Réserve fédérale ne peut pas baisser ses taux d’intérêt en dessous de zéro et ils sont pratiquement à zéro en ce moment. Elle ne peut pas prêter plus d’argent. Elle n’en a plus. Vous connaissez la FDIC (la Federal Deposit Insurance Corporation), celle qui garantit votre argent, au cas où votre banque fait faillite. Eh bien, devinez quoi ? La FDIC est ruinée ! Elle a un trou de 8 milliards de dollars. Elle a demandé aux banques de payer leurs cotisations avec 3 ans d’avance, afin de disposer d’un peu d’argent pour garantir d’autres banques en difficulté. Le nombre de banques en faillite n’arrête pas d’augmenter, et continuera en 2011. Si nous nous acheminons vers un second krach, avec des taux de chômage catastrophiques, que pensez-vous qu’il arrivera à l’américain moyen, qui imagine que 2011 sera une année de reprise économique ? Il risque d’être déçu ! En Novembre 2007, le président de la Fed, Ben Bernanke, a dit que nous n’allions pas vers une récession. Il l’a répété devant le Congrès, en Janvier et Avril 2009 ! Ce n’est pas de l’histoire ancienne. Ben Bernanke a dit que nous n’allions pas vers une récession, "nous n’en voyons pas venir". Comment pourrait-on croire ces gens ? En février 2009, l’administration Obama a déclaré que sans son programme de relance, nous serions confrontés à des taux de chômage de 8% en 2009. Eh bien, devinez quoi ? On a dépassé les 10,2% en 2009 et cela avec les programmes de relance. Comment pourrait-on croire ces gens ? Ils vont d’un échec à l’autre, depuis toujours. Ainsi, toute personne mettant ses espoirs dans les propos de ces personnes, risque d’être très déçue. Si vous n’êtes pas en forme physiquement, émotionnellement et spirituellement, alors vous allez avoir du mal à faire face à cet avenir très difficile, car l’une des autres tendances que nous prévoyons est la suivante : survivre. Les gens devront trouver les ressources en eux. Nous prévenons qu’il faut être en forme physique, émotionnelle et spirituelle, avant que cela arrive, si l’on veut que les choses se passent le mieux possible. Personne ne sait ce qui va advenir ensuite, il faut que les gens soient dans une dynamique de survie. Diminution des moyens, apprendre à faire sans. Réfléchir à tout, être inventif. Soyez prêt au pire. Cela ne veut pas dire qu’il faut aller vivre dans les bois avec un fusil et des provisions. Mais cela pourrait arriver ! Comment allez-vous faire pour survivre aux temps à venir ? Comment allez-vous changer votre style de vie et être suffisamment intelligent pour garder ce que vous avez et essayer de construire là-dessus ? Survivre de toutes les manières possibles, sera une tendance majeure pour 2011. Si le public américain pense encore sauver son mode de vie, quel sera l’impact sur Wall Street et les hedge funds ? Ce sont tous des criminels à Wall Street. Ils pillent ce pays d’aveugles, les hedge funds ! Que produisent ces gens ? La seule chose qu’ils produisent sont des bénéfices gigantesques pour eux-mêmes. Nous avons un Président et un Congrès qui nous disent que nous devons sauver Wall Street, parce que c’est trop gros pour tomber, cela a généré maintenant l’écart entre les riches et les pauvres le plus important des pays industrialisés. Si la Chine adopte l’Euro à la place du dollar US, pour ses échanges, quelles seraient les incidences pratiques pour tous les Américains ? Le coût de tout ce que nous achèterons augmentera. Il y aura une crise monétaire. Ce ne sera pas seulement le dollar, mais toutes les monnaies qui vont la subir. Il y aura un problème mondial, mais pas immédiatement pour les Chinois, ils peuvent se le permettre temporairement, car ils ont un excédent de devises d’environ 2500 milliards de dollars. Les autres pays comme les États-Unis, le Royaume-Uni et beaucoup d’autres, stimulent leurs économies avec les déficits. Mais même les Chinois devront faire face à des problèmes, leur économie dépend de la vente de leurs produits, la Chine va stagner. Ce qui va arriver, et nous sommes très inquiets à ce sujet, c’est qu’ils commenceront à inonder le monde entier de dollars ! Qui voudrait conserver des dollars, alors que notre gouvernement en imprime de façon illimitée, ce n’est pas de l’argent réel ! C’est de l’argent Monopoly, qui ne vaut pas le prix du papier sur lequel on l’imprime ! Et lorsque cela se produira, le dollar sera dévalué. Tout ce qu’achèteront les américains coûtera beaucoup plus cher. Surtout s’il s’agit de produits Made in China, ainsi que ceux d’autres pays".

C’est de la chute d’un Empire qu’il s’agit.
Nous menons des guerres dans des pays étrangers, qui vident nos trésoreries.
La pire des nouvelles, c’est que lorsque l’Amérique chutera, cela va affecter toute la planète. C’est un peu comme l’effondrement de l’Empire romain, qui a été suivi par un âge des ténèbres.
Il n’y aura personne pour combler le vide.
La Chine ne va pas émerger en tant que grande puissance, ils sont 1,3 milliard d’habitants et ont un million de problèmes !
En 2008, la Chine comptait 70.000 grandes émeutes et révoltes.
Que vont-ils faire quand les gens seront privés de travail par centaines de millions ?
Donc cela va être une période très déstabilisante, dans le monde entier.
Point d’arrêt 2011 !
 
Le présage Hindenburg qui annonce un krach, c'est peut-être un un truc d'illuminés qui dit que si la lune pendant 52 semaines est collée aux cours (elle croit, il croit et inversement), alors la fin des temps boursiers est venue !
Peut être..., peut-être pas..., quoique... et encore, oui, non, oui... 
Un krach ?
Investir s'y met, Le café de la bourse, ainsi que le Figaro... et bien d'autres experts encore.
Rassurez vous je n'y comprends rien, je surnage aussi..., vous je ne sais pas grâce à quoi (ou qui), moi c'est avec mes bagnoles..., quoique ces derniers temps, il m'en faut de plus en plus, de l'ingéniosité, pour assumer..., pour assurer aussi !
Comme pour la météo, on prend toutes et tous l'air du temps qui passe, on survole rapidement deux trois trucs, et on fait la cuisine ou on chasse le mammouth pour bouffer... en entendant et lisant, entre deux émissions débilitantes et diverses lobotomisations..., quelques actualités économiques, sociales, boursières...
Personne n'y connais pas tellement moins ni plus que bien d'autres commentateurs !
Moi qui adore tous les trucs d'illuminés, les doux (et douces) dingues et de clairvoyant(e)s, et en ai fait ma tasse de thé, j'ai lu depuis quelques jours sur des sites et dans des journaux biens informés : Alerte Hindeburg.
Je ne souhaitais pas forcément faire de la pub à ce genre de trucs qui tiennent pas mal de la sorcellerie new âge, un coup ça marche un coup ça foire.
Néanmoins je serai très intéressé d'observer, maintenant, de mon fauteuil ce qui va se passer !
J'ai liquidé diverses conneries, diversifié mes avoirs, mais pas acheté d'or, du vrai or,
Cependant Celente et autres visionnaires le disaient, d'autres ont pris le relais... et si je me demande ce qui va se passer, je me demande encore plus, si la crainte exprimée se réalise, quelle part aura eu la rumeur relayée par le web (webbot).
Attentiste, j'examine avec attention (gag !) ce que dit la rumeur publique, nouvel ordre mondial, complots, les mêmes mots, les mêmes peurs de tous temps, quels en seront les effets, à présent ?
Quel pouvoir a la rumeur publique ?
Sur quelles réalités tangibles repose, vraiment, l'économie mondiale ?
Si nous dépendons des croyances d'autres âges et de fantasmes collectifs, nous sommes, je le crains très fragiles...
Donc, si vous avez crainte de tout et désirez liquider vos biens, j'achète au dixième du prix...
On se reverra dans dix ans ou ça vaudra des ponts d'or !
Vendez, vendez, vendez tout, vendez, vendez tout...