Obama, la continuité de l'Elite mondialiste

Obama au CFR, groupe de réflexion américain qui décide de la politique étrangère du pays et qui est derrière le projet d'un Union Nord AméricaineObama au CFR, groupe de réflexion américain qui décide de la politique étrangère du pays et qui est derrière le projet d'un Union Nord Américaine

L’équipe d’Obama du CFR

 

Par Steve Watson de Infowars.com traduit par We Are Change Paris

Vendredi 7 Novembre 2008

 

http://www.infowars.com/?p=5824

 

Rencontrez quelques conseillers du Président-élu, Obama pour la politique étrangère et intérieure, ainsi que les membres probables de son cabinet, chacun d’eux est un membre imminent du Council on Foreign Relations.

 

Est-ce que ces gens vont créer un « changement », ou est-ce qu’ils continueront de soutenir le même système retranché, établi par l’élite corporatiste depuis des décennies ?

Susan B. Rice : Council on Foreign Relations, The Brookings Institution - Elle était l’assistante du Ministère des affaires étrangères pour l’Afrique sous Clinton de 1997 à 2001. L’ancienne ministre des affaires étrangères Madeleine Albright est une conseillère est amie de longue date pour Rice. Des critiques disent qu’elle a de mauvaises dispositions vers l’Europe, comprend peu le Moyen Orient, et suivrait en effet les mêmes politiques que Condoleeza Rice.

Anthony Lake : CFR, PNAC- Le premier conseiller pour la sécurité nationale de Bill Clinton, critiqué pour l’échec de l’administration contre la génocide du Rwanda en 1994, et admet maintenant que le manque d’action était une erreur majeure.

Zbigniew Brzezinski - CFR, Trilateral Commission - Brzezinski est perçu globalement comme l’homme qui a créé Al Qaeda, et était engagé dans le plan de l’administration Carter pour donner des armes, de l’argent et de l’entrainement au Moudjahidine en Afghanistan.

Richard Clarke - CFR -Anciennement le conseiller principal contre la terreur pour le Conseil National de Sécurité sous Bush. Notoirement retourné contre l’administration Bush après le 9/11 et l’invasion de l’Irak. Aussi, il a conseillé Madeleine Albright pendant le génocide du Rwanda.

Ivo Daalder - CFR, Brookings, PNAC - Il était le co-écrivain d’une article dans le Washington Post avec le néo conservateur Robert Kagan, disant que l’interventionnisme est une affaire bipartie qui devrait être entreprise avec l’accord de nos alliés démocratique.

Dennis Ross - CFR, Trilatéral Commission, PNAC - Il était le directeur pour la planification politique dans le Ministère des affaires étrangères sous George H.W. Bush, et il était le coordinateur spécial pour le Moyen Orient sous Bill Clinton. Un supporteur acharné de la guerre en Irak, Ross est aussi un analyste des affaires étrangères pour Fox News.

Lawrence Korb - CFR, Brookings - Directeur des Études sur la Sécurité Nationale au sein du Council on Foreign Relations. Il a critiqué la manière de l’invasion de l’Irak, mais il a des plans détaillés sur comment augmenter les effectifs de l’armée américaine pour mener la « guerre contre la terreur » et pour « répandre des valeurs démocratiques dans le Moyen Orient ».

Bruce Reidel - CFR, Brookings -Ancien analyste pour la CIA qui veut répandre la ”guerre contre la terreur” pour lutter contre Al Qaida partout dans le monde. Considéré comme la raison des opinions agressifs d’Obama sur le Pakistan, et ses tendances pro-Inde concernant le Cachemire.

Stephen Flynn - CFR - Il lui a été attribué l’idée de la « Armée citoyenne de sécurité » d’Obama. Flynn a écrit : « Les États-Unis doivent plus ou moins répliquer le modèle de la Réserve Fédérale en créant un Système de Réserve de Sécurité Fédérale, avec un conseil d’administration national, 10 quartiers de Sécurité Nationale régionaux, et 92 branches locales qui s’appellent des Comités Métropolitains contre la terreur. L’objectif serait de développer des mécanismes qui se financent pour engager d’avantage une gamme plus large de la société américaine dans la protection des fondations critiques du pays contre le dérangement provoqué par un attentat terroriste »

Madeleine Albright - CFR, Brookings -Actuellement au sein du comité de direction du CFR. Ministère de l’extérieur et ambassadeur à l’ONU sous Clinton. Elle n’a rien fait contre la génocide en Rwanda. Elle a défendu les sanctions contre l’Irak sous Saddam Hussein. Quand elle a été questionné par l’émission « 60 Minutes » sur les effets des sanctions : « Nous avons entendu que plus de 500 000 enfants sont morts. Ca c’est plus qu’Hiroshima. Est-ce qu’il en vaut le coût ? » Albright a répondu : « Je pense que c’est un choix très dure, mais nous pensons qu’il vaut bien le coût »

Ceci n’est pas du tout une liste exhaustive. Bien sur, si John McCain avait gagné l’élection, en tant que membre du CFR lui-même, son administration aurait été composée de nombreux membres du CFR aussi. Max Boot, Lawrence Eagleburger et Henry Kissinger, pour en nommer que quelques-uns, sont tous des membres du CFR, et étaient tous des conseillers de John McCain.

Faites vos recherches, et rajoutez plus de noms dans la section «commentaires ». Il est important de montrer comment ces gens font bien une partie d’un groupe global d’élites, et ne représentent pas du tout un changement. Seulement avec cette compréhension, les gens vont se rendre compte du faux paradigme «gauche vs. Droite », et du coup seront capable de créer l’environnement pour un vrai changement politique.

 

 

 

Obamania Antidote

Obama N'est Pas Martin Luther King, Ni Le Messie, Même Après Les Promesses Faites aux Sionistes en Terre ' Sainte'.

 

Cette référence au pasteur pacifiste et non violent est tout simplement grotesque une insulte à sa mémoire. En matière de politique étrangère, Obama a un programme tout aussi "musclé"que celui de G.W Bush, voire même plus agressif...

 

Obama N'est Pas Martin Luther King, Ni Le Messie, Même Après Les Promesses Faites aux Sionistes en Terre

 

Dans l'hystérie collective d'une élection gagnée grâce à une campagne de communication/propagande parfaite, menée par un politicien qui a les talents d'un homme du barreau (il est avocat de profession, diplomé d'Harvard), certains ont fait référence au pasteur pacifiste et non violent Martin Luther King en parlant d' Obama.

C'est tout simplement grotesque, une insulte à sa mémoire.

En matière de politique étrangère, Obama a un programme tout aussi "musclé"que celui de G.W Bush, voir même plus agressif, qu'il va dissimuler derrière un écran de fumée propagandiste, comme on l'a vu pour la présidentielle. Il sait manier la réthorique, jouer de l'émotionnel et galvaniser les foules y compris européennes (ce qu'il a fait à Berlin cet été) . En cela il est beaucoup plus dangereux que Bush l'illuminé.

Obama a repris le nouveau slogan US de "guerre contre le terrorisme" qui a remplacé la lutte contre le communisme après l'effondrement de l'ex Union Soviétique pour imposer la domination US par la force militaire et s'emparer des richesses énergétiques de certains pays.
Il a prévu militairement de recentrer les efforts de guerre en Afghanistan, répétant à plusieurs reprises que l'Afghanistan était "l'épicentre", en augmentant le nombre de soldats US qui y seront déployés et en demandant aux alliés dont la France d'augmenter également leurs contributions.
Depuis plus d'un an il s'est dit favorable à des attaques en territoire pakistanais, ce que l'Administration Bush ne s'est autorisée à faire qu'il y a peu. De plus il croit que les Etats Unis devraient essayer de résoudre le conflit au Kashmir qui oppose les independantistes, soutenus par le Pakistan, et l'Inde, au risque de jeter de l'huile sur le feu qui couve entre ces deux puissances nucléaires chacune d'elles cherchant à annexer la totalité de cette province. Un signe manifeste que les US sous Administration Obama seront encore plus enclins à intervenir dans des conflits non seulement en Afghanistan mais aussi dans le voisinage de ce pays. .

Il envisage l'option militaire contre l'Iran si ce dernier n'arrête pas son programme d'enrichissement d'uranium, tout en affirmant être prêt à discuter directement avec les Iraniens. Mais on peut se demander, compte tenu des propos tenus pour rassurer Tel Aviv (voir ci dessous) si ces négociations directes envisagées ne se résumeront pas à des ultimatums délivrés à Téhéran.
Sachant que l'Iran n'acceptera pas de renoncer à son droit légitime à l'enrichissement sous le contrôle de l'AIEA, si c'est le cas, ces "négociations " risquent de se terminer en conflit armé, elles auront simplement servi à convaincre les alliés européens de soutenir ce choix et à faire accepter à l'opinion publique américaine et mondiale, une frappe contre l'Iran qu'Obama s'est dit prêt à envisager, avec ou sans l'accord du conseil de Sécurité de l'ONU. Pour résumer sa stratégie vis à vis de l'Iran: nous allons "négocier" puis décréter avoir épuisé toutes les démarches diplomatiques donc maintenant il faut passer à l'action, c'est à dire la guerre. C'est la politique déjà menée par Bush contre l'Irak.

Obama a pour lui les médias, y compris en Europe (voir l'obséquiosité du Monde, du Figaro etc...) qui relaieront d'autant plus facilement sa politique etrangere interventionniste agressive, qu'il pourra lui-même la mettre en scène avec toute la dextérité, le professionnalisme qu'on peut lui reconnaître. Pour présenter ses guerres, Bush le cowboy était maladroit, Obama en bon avocat le fera avec brio jouant sur la fibre émotionnelle pour demander des "sacrifices" à ses compatriotes, "compréhension et patience" à l'opinion publique internationale.

L'équipe de politique étrangère d'Obama comprenant 300 personnes est déjà passée en mode transition depuis plusieurs semaines déjà. Le monde attend peut être un président "moins arrogant" mais selon l'ancien assistant secrétaire d'état Edward Walker, " la difference de base sera dans le style". La campagne d'Obama semble avoir porté sur le thème du multilatéralisme et de la diplomatie, mais en pratique la politique US avec Obama, de la Russie à la Chine en passant par le Moyen Orient, sera pratiquement identique, on ne peut s'attendre qu'à des changements superficiels. Même sa position en ce qui concerne l'Irak qui a été au centre de la première partie de sa campagne avec promesse de retirer les troupes au plus vite, s'est, au fil des semaines, rapprochée de celle de Bush. Il a déclaré " le renforcement militaire a réussi bien au delà de nos rêves", et il a commencé à lier le retrait des troupes aux recommandations des commandants militaires. Le chef de cabinet présidentiel irakien lui aussi pense que "la politique US ne changera pas", seule l'approche changera.

Les Américains ont peut être voté pour une fin rapide des guerres et contre la perspective désolante de guerres sans fin, mais ils risquent d'être rapidement déçus, notamment ceux qui pensent qu'ils ont chassé le parti de la guerre en chassant les Républicains de la Maison Blanche. Le parti de la guerre a ses adeptes chez les Républicains comme chez les Démocrates, nombreux étant ceux parmi ces derniers qui ont voté oui à la guerre d'Irak. Le nouveau vice président, Joe Biden, a prédit qu'Obama serait " testé" dans le domaine de la politique étrangère, et le moment venu, on peut se demander ce qu'il fera ? Voudra -t-il prouver sur la scène intérieure et internationale sa "robustesse", en réagissant de façon disporportionnée, ou tiendra t-il sa promesse de début de campagne d'apporter un changement significatif à la politique étrangère US d'agression continuelle ?

Plus on consacre de temps à observer et analyser la politique étrangère des Etats Unis, plus on constate la continuité depuis la Seconde Guerre Mondiale d'une politique impériale, visant à protéger les interêts de ses affairistes, l'armée leur servant de police privée. Ce n'est pas pour rien que ces entreprises dépensent tant pour financer les campagnes présidentielles. 2,4 milliards de dollars c'est le coût de cette dernière campagne présidentielle. Bien sûr, ceux qui l'ont financée espèrent être payés en retour.

Alors ou est Obama le soit disant Martin Luther King, le pacifiste, le non violent ?

C'est un marché de dupes, une insulte à l'intelligence de tout citoyen responsable. Il faudra raison garder pour ne pas céder aux sirènes de la propagande atlantiste, et au sourire du " premier noir à accéder à la Maison Blanche". L'impérialisme n'a ni couleur, ni odeur,ni saveur, c'est un poison mortel, tous les jours il tue des innocents. Aujourd'hui même 40 civils afghans principalement des femmes et des enfants participant à une noce ont été massacrés par des bombes US, et Obama veut intensifier la guerre en Afghanistan !

Information complémentaire

Lors d'un voyage éclair cet été au Moyen Orient, en Israël, Obama a accordé une interview au quotidien de droite/extrème droite israélien Jerusalem Post. Cet interview a été publié dans son intégralité le 24 juillet 2008 sur le site du quotidien en anglais www.jpost.com. Un bref aperçu de son programme pour l'Iran.

JP ..."Pouvez vous garantir à la population israélienne et au delà qu'en tant que président vous empécherez l'Iran d'acquérir des armes nucléaires ?

BO : Ce que je peux garantir c'est que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir comme président pour empêcher l'Iran d'acquérir des armes nucléaires. Et je pense que cela commence par engager des discussions directes rudes avec l'Iran, envoyer un message clair à l'Iran qu'ils ne devraient pas attendre la prochaine administration mais devraient s'engager dans le processus des P5 ( incluant les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU) qui a lieu actuellement, et porter cela à la tête de nos priorités en matière de sécurité nationale, pour mobiliser toute la communauté internationale sur ce problème, dont la Russie et la Chine.

Par le passé je pense que l'un des échecs de notre approche cela a été d'utiliser une réthorique forte mais qui n'a pas été suivie de l'utilisation de la tactique de la carotte et du bâton qui pourrait changer les calculs du régime iranien. Mais j'ai aussi dit que je n'exluerait aucune action, y compris militaire.

JP: Comment répondez vous à la préoccupation que les Iraniens, même dans le cadre de "négociations rudes" que vous envisagez, joueront la montre pour se rapprocher d'une capacité nucléaire ? Ahmadinejad a dit aujourd'hui : "nous ne reculons pas... pas d'un iota." Ils sont trés catégoriques.

BO: Je pense que c'est important de mobiliser la communauté internationale pour faire comprendre que ce n'est pas seulement un jeu que nous jouons, mais que c'est extrèmement sérieux - d'envoyer des messages à la Chine et la Russie que dans nos relations bilatérales c'est une priorité première, et pas seulement une deuxième priorité. Et l'une de mes croyances fortes c'est que, étant donné que nous montrons une volonté de négocier tout en étant clair et direct dans nos objectifs, et que nous faisons preuve d'un sens de l'urgence - si les iraniens échouent dans leur réponse, nous aurons ainsi écarté toute excuse qu'ils puissent donner, toute raison pouvant exister au sein de la communauté internationale pour ne pas augmenter les sanctions et agir sérieusement.

JP : Il y aura peu de temps pour ce type d'approche ?

BO : Le temps est primordial dans cette situation.

JP: Vous avez dit à AIPAC que l'attaque israélienne contre la Syrie l'année dernière était entièrement justifiée pour mettre fin à la menace ; Soutiendriez vous une attaque israélienne contre des installations iraniennes dans les mois à venir si Israël pensait qu'il n'avait pas d'autre choix que d'agir ?

BO : Mon but c'est d'éviter d'être confronté à cette hypothèse. J'ai dit par le passé et je répéterai cela que les Israéliens, et les Israéliens seuls doivent prendre les décisions concernant leur propre sécurité. Mais les graves conséquences soit de ne rien faire ou d' initier une guerre potentielle avec l'Iran sont telles que nous voulons faire tout ce que nous pouvons pour éviter cette option."

 

Les dessous très chics du top-model Obama...


http://www.alterinfo.net/Les-dessous-tres-chics-du-top-model-Obama-_a25786.html

 

Après l’attentat sous fausse bannière, voici donc le candidat sous fausse couleur... dernier modèle expérimental 100 % synthétique, sortie de la manufacture Brzezinsky (déjà innovatrice dans le genre,il y a quelques décennies, avec la figurine du petit marchand de cacahuètes : Jimmy Carter), produit marketing révolutionnaire, mis au point grâce au prestigieux concours financier, entre autres, de Warren Buffet, numéro un du Top 50 des milliardaires selon “Forbes”, et de George Soros, alias le vampire de Budapest.

À peine retombée l’hystérie radiotélévisuelle sans précédent qui a accompagné l’ascension programmée de ce gadget humanoïde jusqu’à la fonction décorative de président des États-Unis (on vit même, au lendemain de son élection, l’illuminée impérialolâtre de France 3, Memmona Hintermann, suffoquer en direct, entre les larmes et l’orgasme, qu’elle avait senti le vent de l’Histoire la transpercer !), nous ne résistons pas au plaisir morbide d’offrir aux survivants malencontreux de ce colossal lessivage de cerveau un bref aperçu des visages concrets qui commencent à apparaître de derrière cet encombrant épouvantail publicitaire... et nous craignons fort que la malheureuse foldingue du service de propagande public n’ait confondu, pour l’occurrence, le vent de l’histoire avec celui du boulet...!
Rappelons pour les non-initiés et autres victimes des mythologues appointés fabricants de manuels d’Histoire, qu’en vils conspirationnistes que nous confessons être, le C.F.R (Council on Foreign Relations) nous apparaît, comme le relais directeur principal, du moins pour ce qui concerne la succursale états-unienne, de l’organisation mondialiste. Aussi ne reviendrons-nous pas en détail sur sa genèse, son modus operandi ou ses ramifications, autant de sujets que nous avons déjà eu l’occasion de traiter ici même jusqu’à la nausée. Un parti-pris que de brillants experts en orthodoxie informative ne manqueront pas évidemment de dénoncer comme une de ces nombreuses “fictions dangereuses”propager par le web contre laquelle il faut urgemment protéger “les jeunes internautes”, comme le soulignait récemment un de leurs représentants les plus dévots dans sa toute nouvelle chronique sur France-Culture : l’obscur pissographe déblogueur Tristan Mendes-France... et en matière de fiction, celui-ci s’y connaît un peu, puisque dans la super production qui nous est infligée quotidiennement, il a décroché un rôle de journaliste.

Amusons-nous donc, sans plus de malice que la question n’en exige, à une rapide revue d’effectif des “pressentis” de la future administration copyrightée “Obama”. Pressentis, qui, dans le film où notre Tintin/Tristan a obtenu son rôle de figurant “intelligent”, sont censés être départagés par l’équipe du “Président”, à savoir son chef de cabinet Peter Rouse (mais là on ricane franchement !), et surtout de John Podesta, ancien porte-serviette de Bill Clinton, et de Valerie Jarett, tous deux membres du New Leadership for America PAC (1), sympathique officine où se côtoient autour de nos précités Warren Buffet et George Soros nombre de vieilles connaissances : de Madeleine Albright à Richard Holbrooke ou Walter Mondale (trois “CFR” entre beaucoup d’autres) pour les plus connus, de la famille Lauder à quelques avortons Rockfeller, de Donald Trump à Edgar Bronfmann ou Bill Gates, sans oublié notre incontournable bonesman Stephen A. Schwarzman, propriétaire du WTC7 auquel nous avons déjà consacré un modeste article (2).

Beaucoup se sont précipités sur la probable nomination au poste de secrétaire général de la Maison Blanche de Rahm Emmanuel, ancien conseiller de Clinton, qui se porta volontaire dans l’armée israélienne lors de la guerre du Golfe. Détail, certes, des plus savoureux, mais plutôt anecdotique au regard des autres pedigrees proposés (la Maison Blanche faisant partie de longue date des colonies israéliennes, on ne voit guère ce que l’information a de stupéfiant...).

Commençons par le secrétariat aux Affaires étrangères où se bouscule un joli banc de piranha attiré par l’odeur de sang frais:
John Kerry d’abord,“Skull and Bones” notoire, qu’Obama avait soutenu en 2004 contre un autre célèbre bonesman G.W Bush.
Susan Rice, ancienne conseillère de Clinton, “CFR” bon teint, Phi Beta Kappa Society, Aspen institute, Atlantic Council et Rhodes scolarship.
Mais également le master of ceremony des accords de Dayton et ancien “advisor” de Lehman Brothers, Richard Holbrooke, déjà cité ; donc “CFR”, membre distingué de la Pilgrims Society, du Carnegie Endowment for International Peace et pour faire bonne mesure du Groupe Bilderberg.
Richard Lugar, Phi Beta Kappa Society, Rhodes scolarship ; ou Bill Richardson, Groupe Bilderberg.
Voir encore plus complet dans la panoplie avec James Steinberg : Aspen Institute, Brooking Institution, Rand Corporation... CFR, Groupe Bilderberg et Trilatérale... Ne reste plus qu’à régler le café et l’addition !

Côté Secrétariat au trésor, c’est aussi prometteur:
Avec Larry Summers (déjà titulaire du poste sous Clinton), CFR, Groupe Bilderberg, Trilatérale.
Timothy Geithner : Rand Corporation, CFR et Groupe Bilderberg.
Ou l’increvable dinosaure Paul Volcker, prédécesseur de Greenspan à la FED, qui se contente de ses jetons à l’Aspen Institute et à la “Pilgrims”.
Sinon le plus discret Robert Rubin, pur produit de chez Goldman Sachs, Phi Beta Kappa et Carnegie boy.

Quant à la “Défense”, on ne fera à personne l’affront de présenter Colin Powell du Bohemian Grove, ni Richard Danzig de la Rockefeller Foundation, et accessoirement Rhodes Scholarship.
Moins connu : Chuck Hagel peut se prévaloir pourtant d’un fauteuil au CFR et au Groupe Bilderberg.
Comme on peut le constater : sous les miraculeux auspices du messie Obama, un monde nouveau s’offre à nous !... Et il fallait bien au minimum l’invention géniale de cette créature politico-médiatique cuivrée à point pour faire digérer au contribuable américain le dépôt de bilan de sa chère grande nation et sa probable fuite en avant vers un carnage tous azimuts (ainsi cet empire illusoire achèvera-t-il son ouvrage forcé, avant de se dissoudre sans gloire dans l’entité continentale qui lui était assignée depuis le début par ses marionnettistes invisibles). Invention que nous avons la faiblesse d’attribuer à l’inoxydable Zbigniew Brzezinski, quatre-vingts ans aux prunes et toujours parmi les grands maîtres incontestés depuis près d’un demi-siècle de l’Échiquier planétaire.

Habitués comme nous le sommes à ses facéties diaboliques et à ses coups en diagonale, nous ne serions même pas surpris qu’il ait eu l’idée d’avancer ce pion “Obama” en vue d’une prise forcée. Un vrai faux afro-américain sous les balles de quelques Lee-Harvey Oswald aussi factices que leur modèle et suffisamment enturbannés... voilà qui nous ferait un faux vrai assassinat susceptible de constituer un nouveau et nécessaire 11 septembre des plus économiques. Sort finalement assez enviable pour un non moins faux Kennedy qui n’a certainement jamais entendu parler de l’executive order 11110.

Mais les employeurs de notre tacticien favori préféreront sans doute quelques méthodes nettement plus spectaculaires et télégéniques... et se contenteront dans l'immédiat de changer le costume de sauveur du “monde civilisé” de leur fringante pop-star, pour celui d’ordonnateur de pompes funèbres à l’occasion des très prochaines funérailles du dieu Dollar. Nous ne doutons d’ailleurs pas que le ton sur ton aille à merveille à ce nègre-blanc... dont la couleur de peau, bien trompeuse, porte déjà le deuil de ses lointains frères promis à la dépopulation et au chaos.

Dommage donc pour ce «Dallas 2009», dont l’efficace sobriété nous aurait valu un prodigieux et hilarant délirium mediasphèrique. Mais aussi, que voulez-vous... tout le monde n’est pas sensible à l’humour polonais...!

Marc Olmix

(1) http://www.nndb.com/org/738/000061555/
(2) http://www.alterinfo.net/Sarkozy,-l-anticapitaliste-,-en-viree-avec-un-Skull-and-Bones-!_a24329.html


Dimanche 09 Novembre 2008
marcolmix@gawab.com

 

Obama : la Trilatérale au pouvoir ?

 

Posté par Neo Trouvetou le 5 nov 2008

 

http://www.neotrouve.com/?p=141#comment-374

 

L’élection de Barack Obama comme 44e président des Etats-Unis a été saluée un peu partout dans le monde mercredi, suscitant admiration et espoirs de changement. On pourrait effectivement être tenté de se réjouir de voir un changement de méthodes par rapport à l’administration Bush.

C’est surtout l’arrivée aux commandes de Zbigniew Brzeziński (80 ans), fondateur en 1973 de l’obscure “Commission Trilatérale” qui n’est autre que l’un des conseillers en politique étrangère de Barak Obama…

C’est aussi lui qui a lancé la création de al quaida et des moudjahidines pour lutter indirectement contre l’empire soviétique en l’enlisant dans une guerre sans fin en Afghanistan…

 

La Commission Trilatérale est une organisation privée qui fut créée à l’initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council on Foreign Relations, parmi lesquels David Rockefeller, Henry Kissinger et … Zbigniew Brzezinski. Regroupant 300 à 400 personnalités parmi les plus distinguées et influentes - hommes d’affaires, politiciens et décideurs intellectuels - de l’Europe occidentale, de l’Amérique du Nord et de l’Asie Pacifique (États dont la plupart sont également membres de l’OCDE), son but est de promouvoir et construire une coopération politique et économique entre ces trois zones clés du monde, pôles de la Triade. A l’instar du groupe Bilderberg,

il s’agit d’un groupe partisan de l’idéologie mondialiste, auquel certains attribuent l’orchestration de la mondialisation économique.
Cette organisation élitiste, a pour but de réunir en un seul groupement les géants les plus éminents de l’industrie et de l’économie, donc des nations trilatérales des Etats-Unis, du Japon et de l’Europe de l’Ouest pour créer de force et une fois pour toutes le “Nouvel Ordre mondial”.

Elle offre donc à l’élite venant d’horizons divers de la francs-maçonnerie la possibilité d’une collaboration secrète à l’échelle mondiale. Elle doit aussi permettre aux “Biderbergers” d’élargir leur influence en leur donnant une base politique plus large. La plupart des membres européens ont, depuis longtemps, des contacts avec les Rockefeller. La Commission trilatérale se compose de 200 membres environ qui sont, contrairement aux membres du groupe Bilderberg, permanents.

Voici ce que déclarait David Rockfeller, un de ses membres fondateurs en 1991…
« Nous sommes reconnaissants au Washington Post, New York Times, Time Magazine et autres grandes publications, dont les directeurs ont assisté à nos réunions et ont respecté leurs promesses de la discrétion pendant presque quarante ans. Il nous aurait été impossible de développer notre plan pour le monde si nous avions été sous les brillantes lumières de la publicité pendant ces années. Mais, le travail est maintenant beaucoup plus perfectionné et disposé à marcher vers un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et des banquiers du monde est sûrement préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. »

David Rockefeller, fondateur de la Commission Trilatérale, dans une allocution lors d’une réunion de la Commission Trilatérale, en juin 1991.

En réalité, si Washington décide de changer ses tactiques, il ne s’agira pas de pacifisme, mais vraisemblablement seulement de rendre la brutalité moins visible tout en continuant à servir les intérêts US partout dans le monde. De rendre à nouveau l’Amérique attractive d’un point de vue culturelle et artistique, de redorer son blason par une politique d’image appropriée.


Celle ci consiste à donner une « vraie vision » de la réalité américaine ou de “l’american way of life” et à combattre les légendes que répandent ses adversaires, notamment en se dotant de médias s’adressant directement aux populations concernées par dessus la tête de leurs gouvernements.

Il est probable que les Etats-Unis resteront une hyper puissance culturelle. Cette « puissance douce » (soft power) s’exprime selon Zebeniev Brezinski à travers la culture dites « populaire » dans la musique, la mode vestimentaire, le cinéma, la publicité. C’est la culture de masse diffusée par les grands médias de l’information tel CNN ou le cinéma et émis dans le monde entier.


Le ” hard power ” c’est l’utilisation des moyens économiques et militaires pour imposer sa volonté aux autres. Le ” soft power ” consiste à parvenir au même résultat par l’attraction, l’influence. Le ” soft power ” américain réside dans ses valeurs (liberté, droits de l’homme, démocratie), son système universitaire, sa culture etc.

La puissance américaine se veut dominante, mais « être dominant ne signifie pas être despote ». C’est ce que les dirigeants américains semblent avoir compris au cours des dernières années.
“L’anti-américanisme a progressé au cours des deux dernières années… et le recrutement terroriste a augmenté dans le monde islamique. Nous sommes en train de perdre notre soft power et notre capacité d’attirer les autres… Nous devons cesser de gaspiller notre soft power et apprendre à le combiner avec notre pouvoir hard, pour être capables de répondre aux défis.” (Ignoring Soft Power, Chicago Tribune, 16 mai 2004)

Comme piliers pour retrouver le leadership américain, les auteurs relèvent « une machine politique et administrative, une machine intellectuelle et universitaire, et une machine médiatique ». Ceux-ci comprennent à la fois les institutions politiques, les think tanks, les lobbys, les universités, la presse et les médias, mais également les arts et spectacles, que l’universalité de la langue anglaise permet de diffuser plus facilement. Viennent s’ajouter à cette liste la puissance du dollar et d’entreprises telles que Microsoft, Coca-Cola, Nike ou encore McDonald’s qui véhiculent l’american way of life et offrent aux États-Unis un pouvoir bien plus grand que ne le ferait le simple appareil diplomatique.
Selon lui, “L’Amérique exporte aujourd’hui son mode de vie et sa culture comme Rome autrefois le droit”.

La méthode Brzezinski présente deux avantages pour les Etats-Unis :


1. Elle leur redonne un aspect plus présentable, pour rétablir leur autorité morale.
2. En versant moins d’argent au complexe militaro-industriel, elle permet d’aider davantage l’économie US pour renforcer sa position concurrentielle face à l’Europe, la Chine, l’Inde, etc…

 

L’action clandestine, c’est-à-dire la CIA, devrait aussi être utilisée davantage. Elle permet de se débarrasser des gouvernements gênants avec des investissements bien moindres.

Concrètement le soft power qu’est-ce que c’est pour le citoyen européen lambda ? C’est quand votre voisine vous parle du dernier épisode de ” Desperate Housewives”, ou quand vos parents sifflotent une chanson des Beatles qui leur rappelle leur jeunesse, cette jeunesse que l’on envoie comme à l’abattoir de l’intelligence voir le dernier “block-buster” américain. C’est quand les souvenirs des gens (de nos gens, des nôtres, et de nous-mêmes) sont parasités par le vomi constant mais inexorable de la sous-culture utilisée par le vainqueur de la seconde-guerre mondiale, puis de la guerre-froide comme une arme de guerre, comme une arme de destruction massive, comme une bombe radiologique au rayonnement continu, diffus, permanent et mortel. Comble de l’horreur organisée, le soft power c’est quand des parents amènent leurs enfants fêter leur anniversaire au fast-food ! Et combien de braves gens l’ont fait autour de nous, preuve de la force d’imprégnation et de propagande culturelle modelante qu’à le soft power pour maintenir une hégémonie culturelle et politique.

Qu’est ce finalement que le soft power ? c’est quand l’individu déraciné, post-humain post-moderne, croit qu’il est libre de ses choix, opinions et actes alors qu’il est justement plus que jamais la proie de l’idéologie de l’individualisme et du narcissisme de masse diffusée par la “puissance douce” du mondialisme annihilateur mais implacable de la puissance hégémonique actuelle, ce mondialisme si bien expliqué dans les médias au public obamaniaque occidental par le métissage élevée au rang de valeur sociale suprême sensé résoudre tous les conflits dans le monde… Avec Obama, l’idée du mondialisme prend une dimension raciale et génétique…Et tous les apprentis-sorciers de la grande race à venir de rendre grâces, à l’instar du faux aristo et véritable démolisseur du monde occidental Dominique de Villepin qui psalmodiait trois jours plus tôt dans Le Journal du Dimanche : « Il ressemble au monde nouveau. Ses origines, son parcours le portent. Entre le Kenya, Hawaï, l’Indonésie, son expérience de travailleur social, il peut ressentir ce que nous devenons. » Méditez bien ceci : « Ce que nous devenons… » Une humanité métissée, déculturée, déracinée, chair à canon (ou indifféremment à consommer)

idéale pour le « gouvernement mondial » dont rêvent nos véritables maitres depuis plus d’un demi-siècle…

L’élection d’Obama nous annonce-t-elle vraiment une nouvelle Amérique qui aurait enfin compris la nécessité de réformer en profondeur son modèle de civilisation ? Une Amérique qui aurait enfin compris qu’elle ne pouvait plus continuer vivre indéfiniment au crochet du monde ? Une Amérique qui aurait renoncé à la prétention de se croire une nation élue de Dieu, disposant de tous les droits, infaillible et prédestinée à conduire le monde ? Le discours de Barack Obama après son élection ne contenait pourtant rien qu’un storytelling dégoulinant sur le thème de l’espoir et du changement, célébrant l’Amérique éternelle et l’ère nouvelle de son avènement. Tout cela sonne vide et creux. De l’apparence, de la forme, de l’illusion. Du vent. Un vent frais et agréable après 8 ans de bushisme, mais du vent tout de même.
Pour reprendre une image à la mode, Barack Obama est une gigantesque bulle spéculative, une bulle d’espoir et de confiance nourrie par l’angoisse et le déni de réalité. Une bulle condamnée à exploser à son premier contact avec la réalité.

On nous vend jusqu’en France, que son élection est un évènement historique de portée planétaire, sans hésiter à reprendre le vocable et le référentiel mental américain.

 

Nos médias américanophiles et moutonniers viennent d’introduire en France le modèle communautariste et de l’ancrer profondément dans tous les esprits au plus grand bonheur de tous ceux qui défendent une démocratie à base ethnique.

Entretien avec Thierry Meyssan ( extraits sur Obama )

 

 

 

http://voltairenet.org/article159698.html

 

 

E&R : Quelle analyse faite vous de l’évolution de la politique américaine ?

Thierry Meyssan : Aujourd’hui se dégage un relatif consensus sur le constat d’échec de la politique Bush, le surdéploiement militaire, les conséquences néfastes de l’unilatéralisme sur les relations avec les alliés et la perte de leadership. À partir de 2006, James Baker et Lee Hamilton, qui présidaient une commission créée par le Congrès pour évaluer la stratégie en Irak, ont milité en faveur d’un retour à une position plus sage. Ils ont préconisé un retrait d’Irak et un prudent rapprochement avec les pays riverains (Syrie, Iran) indispensable pour éviter que le départ des GI’s ne tourne à la débâcle, comme au Vietnam. Ils ont fait tomber la tête de Donald Rumsfeld, et ont imposé un membre de leur commission, Robert Gates, pour lui succéder. Mais s’ils ont gelé la politique de « remodelage du Grand Moyen-Orient », ils ne sont pas parvenus à y faire renoncer George Bush et Dick Cheney ; raison pour laquelle il a fallu organiser une rupture avec Barack Obama.

En réalité Obama avait été lancé dans la course au Sénat fédéral et à la présidence dès 2004. Il a fait son entrée en scène lors de la convention démocrate pour l’investiture de John Kerry. Il n’était alors qu’un obscur parlementaire de l’Assemblée de l’Illinois, mais il était déjà encadré et entrainé par Abner Mikva et ses hommes (Jews for Obama) et soutenu par la finance anglo-saxonne (Goldman Sachs, JP Morgan, Excelon…). Les multinationales inquiètes de perdre des parts de marché au fur et à mesure de la montée de l’anti-impérialisme (Business for Diplomatic Action), les partisans de la Commission Baker-Hamilton, les généraux en révolte contre les aventures erratiques des néo-conservateurs, et d’autres encore, se sont progressivement ralliés à lui.

Les Français croient souvent que le président des États-Unis est élu au second degré par de grands électeurs. C’est faux. Il est élu par un collège dont les membres sont désignés par des notables. En 2000, la Cour suprême a rappelé que le vote des citoyens n’était que consultatif et que le gouverneur de Floride pouvait nommer les délégués de son État au collège électoral présidentiel sans même attendre le dépouillement du scrutin général.
Dans ce système oligarchique, il y a un parti unique avec deux courants : les républicains et les démocrates. Juridiquement, ils ne forment pas des entités distinctes. Ainsi, ce sont les États qui organisent les primaires, pas les pseudos-partis. Il n’y a donc rien de surprenant à ce que Joe Biden et Barack Obama soient l’un et l’autre de vieux amis de John McCain. Ainsi, McCain préside l’Institut Républicain International, un organe du département d’État chargé de corrompre les partis de droite dans le monde ; tandis qu’Obama travaille au sein de l’Institut Démocrate National, présidé par Madeleine Albright et chargé de la corruption des partis de gauche. Ensemble, Obama, McCain et Albright ont participé à la déstabilisation du Kenya, lors d’une opération de la CIA pour imposer un cousin d’Obama comme Premier ministre.

Tout ceci pour dire qu’Obama n’est pas sorti de nulle part. C’est un spécialiste de l’action secrète et de la subversion. Il a été recruté pour faire un travail bien précis.

Si les objectifs de la coalition hétéroclite qui le soutient sont globalement les mêmes, il n’existe pas de consensus dans le détail entre ses composantes. Ceci explique l’incroyable bataille à laquelle ont donné lieu les nominations et l’aspect toujours équivoque des discours d’Obama.

Quatre pôles se livrent bataille :

Le pôle Défense, autour de Brent Scowcroft, des généraux opposés à Rumsfeld et bien sûr de Robert Gates, aujourd’hui le véritable maître à Washington. Ils préconisent la fin de la privatisation des armées, une sortie « honorable » d’Irak mais la poursuite de l’effort états-unien en Afghanistan pour ne pas donner l’impression d’une débandade, et enfin un accord avec les Iraniens et les Syriens. Pour eux, la Russie et la Chine restent des rivaux qu’il faut isoler et paralyser. Ils abordent la crise financière comme une guerre au cours de laquelle ils vont perdre des programmes d’armement et diminuer le format des armées, mais doivent maintenir une supériorité relative. Peu importe qu’ils perdent en puissance, s’ils restent les plus forts.

Les départements du Trésor et du Commerce, autour de Tim Geithner et Paul Volcker, les protégés des Rockefeller. Ils sont issus de la Pilgrim’s Society et s’appuient sur le Groupe des Trente, le Peterson Institute et la Commission trilatérale. Ils sont soutenus par la reine Elizabeth II et veulent sauver à la fois Wall Street et la City. Pour eux la crise est un coup dur puisque les revenus de l’oligarchie financière sont en chute libre, mais c’est surtout une occasion rêvée de concentrer le capital et de piétiner les résistances à la globalisation. Ils sont obligés temporairement de réduire leur train de vie pour ne pas susciter de révolutions sociales, mais ils peuvent simultanément s’enrichir en rachetant des fleurons industriels pour une bouchée de pain. Sur le long terme, ils ont le projet d’instaurer —non pas un impôt mondial sur le droit de respirer, ce serait grossier—, mais une taxe globale sur le CO2 et une Bourse des droits d’émission —ce qui revient à peu prés au même en paraissant écolo—. Contrairement au Pentagone, ils militent pour une alliance avec la Chine, du fait notamment qu’elle détient 40 % des bons du Trésor US, mais aussi pour empêcher l’émergence d’un bloc économique extrême-asiatique centré sur la Chine et drainant les matières premières africaines.

Le pôle du département d’État autour d’Hillary Clinton, une chrétienne fondamentaliste, membre d’une secte très secrète, la Fellowship Foundation (dite « La » Famille). C’est le refuge des sionistes, l’ultime réserve des néo-conservateurs en voie de disparition. Ils préconisent un soutien inconditionnel à Israël, avec une pointe de réalisme car ils savent que l’environnement a changé. Il ne sera plus possible de bombarder le Liban comme en 2006, car le Hezbollah dispose maintenant d’armes anti-aériennes performantes. Il ne sera plus possible de pénétrer dans Gaza comme en 2008 car le Hamas a acquis des missiles anti-char Kornet. Et si les États-Unis ont du mal à payer les factures de Tel-Aviv, il est peu probable que les Saoudiens pourront y suppléer sur le long terme. Il faut donc gagner du temps, au besoin par quelques concessions, et trouver une utilité stratégique à Israël.
La principale mission de Madame Clinton, c’est d’améliorer l’image des États-unis, non plus en faisant des relations publiques (c’est-à-dire en justifiant la politique de Washington), mais par la publicité (c’est-à-dire en vantant les qualités réelles ou imaginaires du modèle US). Dans ce contexte, les sionistes devraient pousser le projet Korbel-Albright-Rice de transformation de l’ONU en un vaste forum impotent et de création d’une organisation concurrente, la Communauté des démocraties, appuyée sur son bras armé, l’OTAN. Pour l’heure, ils sont occupés à saboter la conférence de Durban II qui, au lieu de célébrer la « seule démocratie du Proche-Orient », dénonce le régime d’apartheid au pouvoir à Tel-Aviv.
Avec le secrétaire d’État adjoint, James Steinberg, ils envisagent la crise financière comme un Blitzkrieg. Il va y avoir beaucoup de casse, mais c’est le moment de détruire des rivaux et de s’emparer par surprise de leviers de commande. Leur problème n’est pas d’accumuler des richesses par des achats et des fusions, mais d’imposer leurs hommes partout dans le monde aux ministères des Finances et à la tête des institutions bancaires.

Enfin le Conseil National de Sécurité sur s’exerce l’influence de Zbignew Brzezinski, qui fut le professeur d’Obama à Columbia. Celui-ci devrait abandonner son rôle traditionnel de coordination pour devenir un véritable centre de commandement. Il est dirigé par le général Jones, qui a été suprême commandeur de l’OTAN et a porté l’Africa Command sur les fonds baptismaux. Pour eux, la crise financière est une crise de la stratégie impériale. C’est l’endettement faramineux souscrit pour financer la guerre en Irak qui a précipité l’effondrement économique des États-Unis. Contrairement à 1929, la guerre ne sera pas la solution, c’est le problème. Il faut donc mener trois desseins simultanés : forcer les capitaux à rentrer aux États-Unis en cassant les paradis fiscaux concurrents et en déstabilisant les économies des pays développés (comme cela a été testé en Grèce) ; maintenir l’illusion de la puissance militaire US en poursuivant l’occupation de l’Afghanistan ; et étouffer les alliances naissantes Syrie-Iran-Russie, et surtout Russie-Chine (Organisation de coopération de Shanghai). Le Conseil va privilégier toutes les formes d’action clandestine pour donner au Pentagone le temps nécessaire à sa réorganisation.

Obama essaie satisfaire tout le monde d’où la confusion ambiante.

E&R : Comment voyez-vous évoluer la situation au Proche-Orient, au regard de cette nouvelle administration ?

Thierry Meyssan : Il y a consensus sur un point : Washington doit faire baisser la tension dans cette région, sans pour autant abandonner Israël. Deux options sont sur la table, mais quelle que soit celle qui sera mise en œuvre, elle requiert d’être signée par les courants les plus radicaux. C’est pourquoi Washington a encouragé un gouvernement Netanyahu-Lieberman en Israël et laissera le Hamas et le Hezbollah gagner les prochaines élections dans les Territoires palestiniens et au Liban.

Le premier scénario, imaginé par Zbignew Brzezinski prévoit simultanément la reconnaissance d’un État palestinien et la naturalisation des réfugiés palestiniens dans les pays où ils se trouvent. Le tout arrosé d’argent pour indemniser les États absorbant les réfugiés et pour développer Gaza et la Cisjordanie. En outre, le maintien de cette paix serait assuré par une force d’interposition de l’OTAN, sous mandat de l’ONU. Ce plan a le soutien de Nicolas Sarkozy.
La seconde approche est plus rude pour les deux protagonistes. Elle préconise de contraindre les Israéliens à abandonner leurs revendications les plus extravagantes ; tandis qu’elle obligerait les Palestiniens à considérer que la Jordanie est leur patrie naturelle. Ce serait une paix plus économique pour Washington et viable sur le long terme, même si elle serait dure à accepter par les uns et par les autres, et qu’elle impliquerait au passage la fin de la monarchie hachémite. Cette formule est notamment poussée par l’ambassadeur Charles Freeman que le lobby sioniste vient de contraindre à démissionner de la présidence du Conseil National du Renseignement, mais qui dispose de solides appuis dans l’appareil d’État.

E&R : Selon vous, quelle formule d’imposera ?

Thierry Meyssan : Aucune parce que la crise économique sera d’une telle ampleur qu’elle conduira à mon sens à une dislocation des États-Unis et à la fin de l’État d’Israël.

Washington va devoir revoir une nouvelle fois ses ambitions à la baisse. Il va probablement se replier sur le maintien du statu quo. Son action se limitera à empêcher de nouveaux acteurs de prendre sa place.

E&R : Que préconisez-vous à titre personnel ?

Thierry Meyssan : Les cinq millions de juifs, les neuf millions de Palestiniens, et les autres populations de Palestine, doivent se retrouver au sein d’un État unique sur le principe « un homme, une voix ». C’est du reste à mon sens la seule solution qui évite à terme l’expulsion des juifs. Il faut se souvenir de l’apartheid en Afrique du Sud, dont certains annonçaient que sa remise en cause provoquerait l’expulsion ou l’extermination des blancs. On connaît la suite. La mort d’Arafat n’est pas un obstacle car il existe d’autres Mandela en Palestine. Le vrai problème est de trouver un De Clerk coté Israélien. Le Hamas soutiendrait sans aucun doute une telle solution, car elle aurait l’assentiment du peuple.
Plus on repousse les échéances, plus on rend une solution pacifique difficile. La CIA étudie d’ailleurs le scénario catastrophe avec un soulèvement sanglant qui chasserait 2 millions de juifs vers les États-Unis.

 

 

Intensification De La Guerre Clandestine US/AFRICOM Au Soudan : Obama Prend Le Relais De Clinton Et Bush, Complicité des ONG

 

http://www.alterinfo.net/Intensification-De-La-Guerre-Clandestine-US-AFRICOM-Au-Soudan-Obama-Prend-Le-Relais-De-Clinton-Et-Bush,-Complicite-des_a30663.html

 

 

les USA viennent juste de renforcer leur guerre pour le contrôle du Soudan et de ses ressources : pétrole, cuivre, or, uranium, terres agricoles fertiles pour le sucre, et la gomme arabique (élément essentiel pour le Coca, Pepsi et les glaces Ben & Jerry). Cette guerre se joue sur le terrain au Darfour par le biais de soi disantes ONG "humanitaires", de sociétés militaires privées, et d'opérations de maintien de la paix soutenues par les US, et leurs alliés les plus proches.

Cependant, la guerre US au Soudan a toujours tourné autour d'opérations "humanitaires" - dont l'objectif est soit disant neutre et supposé porter seulement sur la protection de vies civiles innocentes - qui fournissent souvent une couverture pour des activités clandestines de déstabilisation et d'intervention.

Les Américains doivent reconnaître que l'Administration du Président Barack Obama a commencé à intensifier la guerre pour le contrôle du Soudan respectant l'agenda permanent guerrier à la fois des Républicains et des Démocrates. L'actuelle déstabilisation du Soudan rappelle la guérilla clandestine illégale menée au Rwanda - également lancée et alimentée par l'Ouganda - d'Octobre 1990 à Juillet 1994. Les Forces de Défense Rwandaises ( alors appelées Armée Patriotique Rwandaise) dirigées par le général en chef Paul Kagame ont menée cette campagne, ont réussi le coup d'état voulu par les US au Rwanda, et le Président Kagame est le principal interlocuteur dans la guerre clandestine en cours au Darfour, au Soudan.

Pendant la Présidence de G.W

Bush, le gouvernement US a été impliqué avec l'appareil de renseignement du gouvernement du Soudan ( GoS). En même temps, d'autres factions politiques et groupes d'entreprises US faisaient pression pour qu'il y ait une déclaration de génocide contre le GoS. Actuellement, étant donné le changement de pouvoir et la nomination de hauts fonctionnaires de l'Administration Clinton qui a été impliquée dans des opérations clandestines au Rwanda, en Ouganda, au Congo, et au Soudan pendant les années Clinton, on a fait pression pour accroître la campagne de déstabilisation du GoS, décrit comme un régime " terroriste" arabe, une entité opérant en dehors du système bancaire contrôlée par les US. Lors de l'ancienne campagne il y a eu des actions menées ouvertement par l'armée US telles des attaques de missiles contre l'usine de produits pharmaceutiques Al-Shifa au Soudan (1998). C'était un crime de guerre international commis par l'Administration Clinton et des fonctionnaires actuellement au pouvoir étaient impliqués.

La lutte géopolitique complexe pour le contrôle du Soudan se manifeste à travers le point de friction qu'est la guerre au Darfour et inclut diverses factions comme la Lord Resistance Army soutenue par Khartoum, qui est aussi liée aux guerres du Congo et dans le Nord de l'Ouganda. Le Tchad est impliqué, de même que l'Eritrée et l'Ethiopie, l'Allemagne, la République Centre Africaine, la Libye, Israël, Taiwan, l'Afrique du Sud et le Rwanda. Il y a des forces spéciales US sur le terrain dans les états en ligne de front : Tchad, Ouganda, Ethiopie, Kenya et les principales questions sont : (1) combien de massacres sont commis par les proxys des US et dont on accuse al-Bashir et le GoS ? (2) Qui finance, arme et entraîne ces rebelles insurgés ?

Agences De Destruction Internationale des Etats Unis

Rebelles ? Insurgés ? La propagande occidentale décrit le conflit sous un angle partial : une contre insurrection "génocidaire" menée par le GoS - selon les termes d'Eric Reeves - versus les bons samaritains de la communauté des ONG... et y ajoute quelques rebelles (non décrits).

"Le Soudan a émis un ordre d'expulsion pour au moins 10 organisations humanitaires après le mandat d'arrêt de la CPI lancé contre le Président du pays," a écrit la reporter de l'AP, Ellen .M. Lederer. "Le Secrétaire Général Ban Ki Moon a dit que cette action représente un sérieux revers pour les opérations visant à sauver des vies au Darfour, et a exhorté le Soudan à revenir sur sa décision", a dit la porte parole de l'ONU, Marie Okabe.

Cependant, quand Ben Ki Moon a rencontré récemment l'homme fort d'Ouganda, Paul Kagame, il n'a jamais appelé à l'arrestation de Kagame, malgré les deux décisions de la Cour Internationale pour traduire en justice des responsables du RPA. Au lieu de cela, Ban Ki Moon a fait l'éloge de Kagame et a appelé les pays africains à poursuivre et arrêter les Hutus supposés impliqués dans le "génocide " spécial commis au Rwanda en 1994.

Les organisations d'aide non gouvernementales qui ont été sommées de quitter le Darfour par le Président al-Bashir le 4 Mars sont : Oxfam, CARE, MSF -Hollande, Mercy Corps, Save The Children, le Norwegain Refugee Council, l'International Rescue Committee, Action Contre La Faim, Solidarities et CHF International.

Bien sûr, les médias occidentaux ne parlent que de l'expulsion de ces profiteurs " humanitaires" du Darfour - le choc moral est si épais qu'on peut presque le balayer. Les ONG et la presse qui transmet leurs images de bébés souffrant se plaignent que des centaines de milliers de réfugiés innocents seront désormais sujet à une souffrance non assistée - par opposition à une souffrance assistée à laquelle auparavant ils étaient confrontée - mais ne se posent jamais en premier lieu honnêtement et sérieusement la question de savoir pourquoi et comment les personnes déplacées et les réfugiés se sont retrouvés déplacés et sans abris. Ils ne posent pas non plus de question sur tout l'argent, le partage de renseignements, les arrangements passés, et la collaboration avec des agences militaires privées ou gouvernementales.

Les grandes ONG "humanitaires" (et les ONG de " maintien") agissent de facto comme des multinationales dont les activités gravitent autour de vastes profits privés et la souffrance humaine. Dans des endroits comme la République Démocratique du Congo, l'Ouganda, et le Darfour, ces ONG fournissent également une collaboration en matière d'infrastructure, de logistique et de renseignements en soutien aux agendas militaires US et gouvernemental dans la région. La plupart d'entre elles sont affiliées à des grandes fondations, des multinationales qui les sponsorisent, et USAID- elle même proche et partenaire depuis longtemps des interventions d'AFRICOM et du Pentagon.

Les réfugiés et personnes déplacées sont des outils stratégiques d'une politique étatique et étrangère, de même que les ONG "humanitaires" utilisent constamment la nourriture comme une arme et les populations comme des boucliers humains. L'histoire de la guerre clandestine US au Sud Soudan est riche d'exemples d'intervention du SPLA et de ses partenaires "humanitaires", spécialement les oeuvres de "charité" chrétiennes, commettant des crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

Voir : www.dissidentvoice.org/2009/03/africoms-covert-war-in-sudan/
#footnote_0_7102" id="identifier_0_7102" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="See: keith harmon snow, "Oil in Darfur? Special Ops in Somalia?" Global Research, 7 February 2007.">1

CARE International a reçu des financements de la multinationale Lockheed Martin, le plus grand et le plus secret fabriquant d'armes de destruction massive, et CARE et Save the Children sont toutes deux liées aux armes et aux industries d'extraction d'autres manières. La raison pour laquelle les médias US sont aussi peu enclins à la vérité sur le Darfour est claire quand on jette un coup d'oeil rapide sur le conseil des directeurs de Save the Children. De même, l'International Rescue Committee ne travaille pas avec des réfugiés per se, mais sert comme groupe de pression politique impliqué dans le transfert de profits privés d'Ouest vers Ouest. L'IRC a aussi été cité comme étant impliqué dans des opérations militaires en République Démocratique du Congo, et il a des liens profonds avec des gens comme Henry Kissinger.

L'industrie d'AID ( lisez : misérable) au Soudan était au milieu des années 90 l'entreprise soit disant "humanitaire" la plus grande sur la planète, l'Operation Life Soudan ( OLS) - une forme de gestion de l'inégalité et d'économie temporaire et mobile de privilège blanc, d'aventurisme et, bien sûr, de bonne volonté ( sic). L'industrie de la misère s'est déplacée du Sud Soudan au Darfour après qu'un pseudo "traité" de paix ait été organisé pour mettre fin à une vieille guerre ayant duré des décennies entre le SPLA et le GoS; les US et Israël ont soutenu le SPLA à partir de 1990 et au delà, et continue de le faire jusqu'à maintenant. Le résultat c'est plus de 12 ans de guerre clandestine US de basse intensité au Soudan avec la création d'un état indépendant et souverain du Sud Soudan à circa en 2005 - un état sous domination des intérêts basés sur les croyances juives et chrétiennes et des multinationales occidentales.

Une grande partie de la base d'AID au Soudan a à un moment ou un autre été utilisée comme arme via l'utilisation de boucliers humains, d'approvisionnement en nourriture des populations de réfugiés inséparables des insurgés, et de fournitures d'armes par des ONG "humanitaires". C'est à la fois une politique délibérée et accidentelle. Les ONG d'aide chrétiennes ont joué un rôle énorme dans le soutien clandestin à l'insurrection occidentale au Sud Soudan. La Norvegian People's Aid ( connue affectueusement sour le terrain comme la Norvegian People's Army) est une ONG "humanitaire" réputée pour son implication dans des livraisons d'armes.

Au Darfour, Soudan, l'agenda gouvernemental US c'est de s'emparer du contrôle des ressources naturelles et de coincer le gouvernement arabe et, finalement, de mettre en place un gouvernement plus "amical" qui servira les intérêts des US, du Canada, de l'Europe, de l'Australie et d'Israël.

Parmi plusieurs boîtes à penser - lisez propagande, lobbying et pression - derrière la déstabilisation du Soudan on trouve : Foundation for the Defense of Democracy, Center for American Progress, Center for Security Policy, International Rescue Committee, International Crises Group. Des individus occupant des positions diverses sur l'éventail politique et idéologique dirigent ces organisations qui sont des organisations ultra nationalistes, capitalistes soutenant la domination mondiale militaro- économique.

Parmi les anciens responsables de l'Administration Clinton qui se sont surtout concentrés de tout leur poids sur la déstabilisation du Soudan, on trouve : Susan Rice (actuellement ambassadrice US à l'ONU ndlt) , Madeleine Albright, Roger Winter, Prudence Bushnell, Hillary Clinton, John Podesta, Anthony Lake, John Prendergast. Samantha Power Carr, co-foundatrice de Center for Human Rights , fait maintenant partie du National Security Council d'Obama et a aidé à blanchir l'implication clandestine US au Soudan.

John Prendergast a continué à diffuser de la désinformation sous couvert de politique et d'intérêt porté au respect des droits de l'Homme via l'International Crisis Group (ICG), et aussi via de nombreuses organisations clones telles ENOUGH, ONE , RAISE HOPE FOR CONGO. Prendergast a été un agent servant de pivot derrière le détournement des préoccupations du public américain et l'action menée via le mouvement SAVE DARFOUR, peu sincère (et discrédité).

On trouve parmi d'autres agents de désinformation connus sur le Soudan, Alex De Waal, et le Professeur du Collège Smith, Eric Reeves. C'est via ces personnes et d'autres voies menant aux médias de masse US que l'histoire du "génocide" au Soudan est présenté comme une affaire Afro-Arabe sans intérêt pour les Occidentaux.

En 1992, des chercheurs sur les droits de l'homme, Rakiya Omaar et Alex de Waal ont crée l'ONG African Rights basée à Londres. En Août 1995, African Rights a publié "Rwanda: Death, Despair and Defiance" l'un des nombreux rapports pivot sur les "droits humains" qui a présenté les évènements au Rwanda de manière fausse, et a contribué à la mise en place d'une justice des vainqueurs avec le Tribunal International Criminel sur le Rwanda, et a démarré le processus de déshumanisation du peuple Hutu, protégeant les vrais terroristes : Yoweri Museveni, Paul Kagame, le Rwandan Patriotic Army, et leurs soutiens occidentaux...

Traduction d'Extraits d'un article intitulé : "Africom’s Covert War in Sudan" (Guerre Clandestine AFRICOM Au Soudan) de Keith Harmon Snow 06/03/09